Attendue pour le 5 juillet, pas de grâce présidentielle pour Sansal :
La valse des insultes contre l’Algérie reprend de plus belle

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Dès que les médias français ont su que leur vedette médiatique, Boulalem Sansal ne figurait pas dans l’agenda des grâces du président Tebboune, ils se sont déchainés d’une manière ignoble, car c’est le mot qu’il faut désormais employer pour désigner tous les chroniqueurs des plateaux télé français dont on connait leur lien de vassalité envers la juiverie mondiale et les milieux identitaires chrétiens . 

Ils y croyaient à cette grâce providentielle émanant du chef de l’Etat algérien, c’est une des raisons pour laquelle ils ont mis en sourdine leurs invectives devenues récurrentes contre l’Algérie. Ce jeu de dupes les autorités suprêmes du pays le connaissent trop bien pour être bernés par une telle mise en scène. En ne concédant pas à leurs envies scélérates, elles ont fait tomber les masques.  Ces milieux hostiles à l’Algérie croyaient faire plier la souveraineté d’un pays acquise au prix fort. Ils n’ont pas compris que toute pression surtout venant de l’ancien colonisateur est irrecevable. C’est un devoir de mémoire envers ce million et demi de martyrs de la guerre d’indépendance. Comment au nom de cette fête de la libération d’un pays spolié de sa souveraineté durant cent trente deux ans peut –on gracier un renégat qui doit tout à cette Algérie et qui a craché avec insolence sur ce pays qui lui donna l’occasion de devenir cet écrivain que cette France post coloniale a encensé non pas pour son talent littéraire mais parce qu’il a mis ce soi disant talent au service des pires ennemis du pays dont il possède encore la nationalité . Croyant sans doute échapper à la sanction de son pays d’origine parce qu’ayant acquis la nationalité française très récemment il se croyait invulnérable .Très mal pensé de la part de cet homme vomi par l’ensemble du peuple algérien. Sa condamnation à cinq ans de prison représente la peine minimale. Au lieu de s’en accommoder en disant « Je l’ai échappé belle et que peut être on m’accordera au bout de trois ans ( peut être moins car j’ai déjà fait sept mois) la liberté conditionnelle  » il s’acharne à vouloir sortir tout de suite, espérant que de l’autre coté de la Méditerranée on criera tellement fort que l’Etat algérien finira par céder. C’est vraiment croire au Père Noel. Pour les Algériens le proverbe qui dit « Les chiens aboient et la caravane passe » vaut toujours son pesant d’or. Non le Père Noel ne déposera pas une grâce providentielle au pied de la cheminée. C’est plutôt le Père Fouettard qui veille au grain. Un Père Fouettard  qui n’est cependant pas méchant puisqu’il veille à ce que son protégé soit bien soigné et bien traité. Néanmoins  si ces hystériques de la France nostalgique d’un passé colonial révolu et enterré six pieds sous terre ferment leurs gueules il se pourrait mais c’est juste une hypothèse que le président de la république accorde ce fameux sésame de la liberté à cet homme qui ne le mérite certainement pas. Par contre si la haine et l’invective persistent et signent Boualem Sansal fera son temps dans les geôles algériennes .

 

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