Sur le plan international:
L’année 2026 commence mal

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Les prémices, certains parlent de prophéties, qui annoncent une année particulièrement troublante et c’est le moins que l’on puisse dire, à l’échelle mondiale sont déjà apparents. Dans la nuit du 2 au 3 janvier les Etats–Unis ont frappé le Venezuela. Le droit international n’existe plus, c’est la loi du plus fort qui gouverne à présent le monde. Gare aux conséquences !
Le ton est à présent donné: Les grandes puissances, du moins trois d’entre elles agissent comme elles l’entendent sachant qu’à elles seules elles font la pluie et le beu temps. Le reste du monde, quant à lui, observe sans réagir car il n’en n’a pas les moyens ni l’envergure pour se faire entendre. Alors certains pays de cette majorité de pays qui ne sont pas puissants ni militairement ni économiquement et encore moins politiquement prennent alors la résolution de s’aligner sur une des ces grandes puissances. Et l’ONU dans tout cela quel rôle peut–elle encore jouer? En vérité cette organisation mondiale née au lendemain de la seconde guerre mondiale, censée faitre régner la paix dans le monde et empêcher celui–ci de sombrer encore une fois dans l’horreur n’a pas fonctionné comme il se doit car ceux qui disposent du pouvoir de décision à l’ONU, c’est connu, ce sont les cinq membres du conseil de sécurité, lesquels sont eux mêmes des puissances au potentiel guerrier impressionnant et qui dictent, selon leurs propres intérêts, les décisions à cette organisation. Il suffit qu’un seul de ces cinq membres de ce conseil de sécurité oppose son droit de vétro pour qu’aucune décision ne soit prise. L’assemblée générale qui compte en son sein plus de 190 membres ne fait en réalité que de la figuration. Ses résolutions ne sont qu’intentionnelles et sont rarement suivies d’effets. Cela fait 80 ans, cette année que l’ONU existe et des conflits majeurs ne sont toujours pas résolus. Citons le premier d’entre eux et sans doute le plus ancien, celui du statut de la Palestine, pays occupé par un Etat créé artificiellement par cette même ONU qui porte le nom d’Israel au lieu et à la place de cette Palestine historique dont l’existence remonte à des milliers d’années. Il y a aussi tous ces conflits découlant de la décolonisation et qui ont provoqué et provoquent jusqu’à ce jour des spoliations de territoires comme c’est le cas du Sahara occidental ou dans d’autres régions d’Afrique où des guerres frontalières pour des morceaux de territoires font toujours rage. Le monde en cette année 2026 est plus incertain que jamais. Il est même devenu extrêmement dangereux car il n’ y a plus aucune limite à l’interventionnisme des puissants. L’exemple de ce qui vient de se produire au cours de ces dernières quarante huit heures est absolument éfifiant. La première puissance du monde, en clair les Etats–Unis, qui ne sont pas à leur première entorse du droit international, l’exemple de l’Irak est encore présent dans les esprits et allons encore pus loin dans le temps avec ce qui s’était passé au Vietnam mais aussi très récemment avec l’Iran viennent de franchir un cap supplémentaire dans le mépris qu’ils affichent pour le reste du monde. Cette intervention au Venezuela qui ressemble à s’y méprendre aux fictions des séries télévisées qui font intervenir des commandos capturant et enlevant les présidents de pays que les Etats–Unis détestent à cause de leurs politiques anti impérialistes démontre, à qui veut l’entendre, que tout peut arriver à un pays qui ne se plie pas aux exigences américaines. Alors quel pays est aujourd’hui dans le viseur de la Maison Blanche? En toute vraisemblance l’Iran. Déja Donald Trump qui est aujourd’hui le maître incontesté du monde dans lequel on vit présentement a prévenu les dirigeants de la République islamique en leur disant que s’ils continuaient à maltraiter les manifestants iraniens qui se sont soulevés contre l’inflation galopante et la vie chère, les Etats–Unis «viendraient au secours de ces manifestants». Comme ingérence dans les affaires internes d’un pays souverain qui a choisi un modèle politique et idéologique différent de celui de l’occident, on ne fait guère mieux. Il est donc probable que les Américains reproduisent le meme scénario qu’ils viennent d’initier au Vénezuéla. Les conséquencs quant à elles sont incalculables . Nul sait ce qui arrivera au cours de cette année 2026. Une chose est sûre ce ne sera nullement positif ou motif de réjouissance.

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