Une vie politique intense en 2026:
Les prochaines législatives vont changer la donne

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A woman casts her ballot at a polling station in Bouchaoui, on the western outskirts of Algeria's capital Algiers, on June 12, 2021 during the 2021 parliamentary elections. - Polls opened in Algeria for a parliamentary election overshadowed by a crackdown on a long-running protest movement that has campaigned for a mass boycott. Pro-government parties have urged a big turnout for the "crucial vote" which they hope will restore stability after two years of turmoil since the forced resignation of veteran president Abdelaziz Bouteflika. (Photo by RYAD KRAMDI / AFP)

Avec la prochaine loi sur les partis le paysage politique de l’Algérie ne sera plus celui qu’on a connu depuis des années. Ce sera celui de cette nouvelle Algérie qui se construit jalon sur jalon. La politique, telle qu’elle se pratiquait ne convient plus à la nouvelle vision d’une démocratie respectant les constantes infaillibles de la nation.
L’Algérie de 2026 sera démocratique dans le sens plein du terme. Cette promesse du président Tebboune sera tenue et concrétisée à partir de l’année en cours. Une démocratie qui se fera dans l’exercice d’un Etat de droit respectueux des libertés fondamentales et de la sépration des pouvoirs. Le premier mandat du président de la république a été consacré au développement économique et aux conditions de l’émergence de l’Algérie. Pari largement tenu et dont les résultats sont apparents. La stratégie mise en place par le chef de l’Etat est claire, on s’en rend compte aujourd’hui. Pour le président un pays qui n’est pas encore capable de s’autosuffire sur le plan alimentaire, de ne pas relancer une industrialisation qui battait de l’aile, de ne pas optimser l’explotation de ses ressources minières et énergétiques, de ne pas mettre fin aux incohérences qui freinaient l’investissement d’où qu’il vienne, national ou étranger, de ne pas lever les obstacles qui empéchaient le secteur privé productif et entrepreneurial de s’épanouir et enfin d’hésiter, sans raison apparente de mettre en place une gestion approprée, loin des manipulations des personnes ce pays là ne serait pas prêt à vivre démocratiquement. A présent que tout ce qui vient d’être décrit est visible et palpable, le temps est arrivé de nuancer la verticalité de la gouvernance et transmettre celle–ci à la vie parlementaire. Une vie politique encadrée bien sûr. Cela ne veut aucunement signifier que cette vie politique, issue des urnes, soit sous controle. Une telle concepion de l’encadrement rend caduque l’idée même de démocratie. Par encadrement cela signifie que la vie partisane telle qu’elle existait auparavant rendait quasiment impossible toute inclusivité. Or cette démocratie que veut instituer le président Tebboune repose entièrement sur une vie politique inclusive. Autrement dit le président veut instaurer une sorte de régime parlemetaire qui n’a jamais eu d’existence dans le passé de l’Algérie. Il fonctionnerait sur le dialogue et le compromis et plus jamais sur la confrontaion idéologique comme cela existait avant. Pour le président la vie partisane doit s’émanciper et évoluer dans le sens du pragmatisme. Cette nouvelle loi sur l’activité des partis politiques, qui vient de recevoir l’aval du conseil des ministres fait disparaitre définitivement l’idéologie et bannit tout populisme dévastateur. Ainsi la religion et l’identité ethnique de l’Algérie n’alimenteront plus le discours politique sous peine d’exlusion pour tout parti qui enfreindrait une telle règle. On pourra dire tout sur le plan politique, économique et social mais il ne faut plus toucher aux constantes de l’identité nationale que sont l’Islam et les langues, en l’occurence l’arabe et l’amazighe. Tout le reste est permis mais uniquement au sein du parlement et à condition qu’on y soit représenté, autrement dit élu. Plus de place désormais aux francs tireurs qui s’improvisent leaders politiqes alorsqu’ils ne sont pas représentés au parlement. Ce coté réglementaire d’une vie poltique plurielle garantit l’exercice de la démocratie, telle qu’elle existe dans les pays qui la pratiquent sérieusement comme le font les pays scandinaves. Les prochaines élections législatives qui auront lieu au cours de cette année serviront d’exemple et de tremplin pour les autres législatives et élections locales à venir

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