Alors que l’équipe nationale algérienne vient d’arracher de haute lutte sa qualification pour le second tour de la Coupe du Monde 2026 à l’issue d’un match d’anthologie contre l’Autriche, l’acharnement médiatique et politique en provenance de notre voisin de l’Ouest a repris de plus belle. Au lieu de saluer la performance sportive ou de simplement s’occuper de ses propres affaires, le régime de Rabat et ses relais ont choisi de distiller un venin de mensonges et de machinations grossières pour tenter de ternir l’image de l’Algérie. Ces attaques coordonnées, menées sur les réseaux sociaux et dans une certaine presse, cherchent désespérément à créer une polémique artificielle autour de ce score de parité, feignant d’oublier l’intensité dramatique d’une rencontre où les deux équipes se sont rendu coup pour coup jusqu’à la dernière seconde. Cette diversion grotesque n’est pourtant qu’un écran de fumée pour masquer une réalité interne marocaine devenue intenable. Pendant que les officiels du royaume s’époumonent à aboyer à nos frontières, des milliers de leurs propres citoyens, qualifiés de simples sujets, subissent de plein fouet une misère galopante. L’économie du royaume vacille sous le poids d’une dette souveraine abyssale qui hypothèque l’avenir des générations futures, tandis que l’inflation généralisée fait grimper de manière vertigineuse les prix des produits de première nécessité, rendant le quotidien de la majorité de la population marocaine tout simplement invivable. Plus grave encore que cette guerre des mots, la menace réelle que fait peser ce voisin sur la sécurité de notre pays prend la forme d’une agression d’un autre genre : l’inondation massive et délibérée de nos frontières par des tonnes de drogue. Ce trafic d’État, loin d’être un simple fait divers, est utilisé comme une arme de déstabilisation massive pour cibler la jeunesse algérienne. Mais les manigances et la démagogie funeste de Rabat ne trompent plus personne. Face à ces campagnes de dénigrement obsessionnelles qui interviennent à chaque fois que l’Algérie brille ou avance, la solidité de nos institutions et la vigilance de notre peuple restent le meilleur rempart contre un pouvoir voisin qui préfère la fuite en avant agressive à la résolution de ses propres crises structurelles. la débauche la plus crue et le tourisme de masse le plus dégradant envahissent les villes marocaines, transformées sous l’œil bienveillant du pouvoir en comptoirs de compromissions à ciel ouvert. Ce délaissement des valeurs va de pair avec l’anachronisme d’un système féodal où la soumission aveugle est érigée en règle. Les adeptes de l’idolâtrie d’un monarque, constamment absent du territoire national et visiblement déconnecté des réalités de son peuple, continuent de se prosterner devant une illusion, tandis que le pays réel s’enfonce dans l’abîme. Des milliers de leurs propres citoyens, qualifiés de simples sujets, subissent de plein fouet une misère galopante. Des familles entières se retrouvent sans abri, leurs habitations de fortune détruites sans relogement décent, abandonnées à leur triste sort pendant que l’inflation fait grimper de manière vertigineuse les prix des produits de première nécessité. Le contraste est saisissant avec la trajectoire d’une Algérie souveraine, qui aligne les réalisations stratégiques d’envergure. En cette année 2026, l’économie nationale affiche une santé éclatante avec une croissance robuste réaffirmée à 4,1 % et l’aboutissement de projets titanesques. Du lancement des grandes infrastructures ferroviaires au méga-projet minier de Gara Djebilet, en passant par le développement fulgurant des énergies renouvelables et l’autosuffisance industrielle, l’Algérie s’impose comme la véritable locomotive de la région. Face à cette dynamique positive, la défaillance marocaine est structurelle. L’agression réelle que fait peser ce voisin prend en effet la forme d’une inondation massive et délibérée de nos frontières par des tonnes de drogue, utilisée, au risque de nous répéter comme une arme de déstabilisation contre notre jeunesse. Mais les manigances de Rabat ne trompent plus personne. Les réussites concrètes de l’Algérie nouvelle et la vigilance de son peuple restent le meilleur bouclier contre les frustrations d’un pouvoir voisin qui préfère la fuite en avant agressive à la gestion de sa propre faillite
