Fable de cyberattaque et panique au Makhzen:
La fuite en avant pathétique des officines marocaines après le camouflet émirati

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 Face à l’enlisement de ses stratégies régionales et à l’isolement diplomatique croissant qui pèse sur ses choix géopolitiques, l’appareil médiatique marocain redouble d’inventivité dans la fabrique du mensonge.

Dans un réflexe de diversion grossier, ses relais attitrés viennent d’exhumer un scénario digne de la science-fiction en agitant le spectre d’une prétendue cyberattaque d’envergure contre le ministère de la Défense nationale algérien. Cette fable, cousue de fil blanc par Hespress fr, prétend l’exfiltration de données ultra-sensibles concernant l’institution militaire, relevant manifestement du bluff pur et simple et d’une agitation de pure propagande. Loin d’être fortuite, cette supercherie numérique surgit en réaction immédiate et paniquée à la décision souveraine d’Alger de rompre ses relations diplomatiques avec les Émirats arabes unis, actant l’échec des manœuvres souterraines ourdies dans l’ombre par le tandem Rabat-Abou Dhabi pour déstabiliser la région. Aux abois sur le plan diplomatique, le Makhzen tente désespérément de colmater les brèches en alimentant une guerre hybride faite d’intoxications grossières et de fake news pathétiques. Cette mise en scène burlesque illustre à elle seule le désarroi d’un régime en perte de vitesse, incapable de digérer la fermeté des positions algériennes et réduit à fantasmer des cyberattaques illusoires pour nourrir le roman national de sa propre désolation. Le peuple algérien et ses institutions, soudés et vigilants, assistent avec un mépris souverain à cette agitation stérile, confirmant que la diversion médiatique ne sauvera jamais les apprentis sorciers de l’impasse stratégique dans laquelle ils se sont enfermés. L’onde de choc provoquée par la décision souveraine d’Alger de rompre ses liens diplomatiques avec les Émirats arabes unis a mis en lumière l’isolement d’une diplomatie d’agitation dont les méthodes destructrices sont désormais ouvertement pointées du doigt à travers le globe.

Une leçon algérienne inédite

De nombreux organes de presse et observateurs, tant dans le monde arabe qu’au sein des capitales occidentales, n’ont pas manqué de mettre en perspective les agissements troubles de Mohammed Ben Zayed, dont le rôle dans la génération des crises régionales, le financement de réseaux de déstabilisation et le soutien indirect aux agendas terroristes et subversifs au Sahel, en Libye, au Soudan, au Yemen et au Moyen-Orient ne font plus illusion. Plusieurs tribunes et analyses internationales ont ainsi souligné que l’activisme souterrain d’Abou Dhabi, caractérisé par une politique carotte-et-bâton et une guerre informationnelle agressive, s’est fracassé sur la fermeté de la doctrine algérienne, attachée à la défense de la souveraineté des États et à la sécurité collective. En s’acoquinant avec des officines de propagande au Maroc et en France et en multipliant les manœuvres mesquines pour saper la stabilité de la région, le régime émirati s’est enfermé dans une impasse politique magistralement sanctionnée par Alger. Les élucubrations et autres fables relayées en urgence par les relais médiatiques aux ordres pour tenter de détourner l’attention de ce camouflet diplomatique ne font que refléter la panique de cercles pris en flagrant délit de subversion. Face à cette faillite caractérisée, la convergence des condamnations internationales confirme que le temps des machinations occultes est révolu et que la posture d’intégrité de l’Algérie s’impose comme un rempart incontournable face aux dérives aventuristes qui menacent la stabilité régionale.

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