Sur instruction souvent répétée par le président de la république lors de tous les conseils des ministres qui ont lieu chaque dimanche, le gouvernement et au centre de celui-ci,le ministère de l’agriculture sont tenus de mettre les bouchées double pour révolutionner car c’est le terme qui a été choisi l’agriculture algérienne. Tout le territoire national est concerné ; du plus loin coin du désert à celui qui jouxte le littoral au nord. Les cultures favorisées dans ce plan d’urgence sont les céréales : Blé et orge. Des surfaces répertoriées vont bientôt être consacrées à leur production intensive de manière à doubler la production en vue de réduire dans un premier temps l’importation et dans un deuxième temps s’auto suffire. Dans ce plan d’urgence figure également l’élevage des bêtes à corne et surtout les vaches laitières. Des fermes pilotes géantes dont prévues à l’horizon 2025 pour produire du lait en quantité suffisante et permettre ainsi à l’État de ne plus recourir à l’importation de la poudre de lait qui coute actuellement au trésor public 2 milliards de dollars. Le plan d’urgence consacre aussi une place prépondérante à l’agro-alimentaire qui produira localement à partir des produits agricoles. À présent que l’investissement étranger n’est plus soumis aux contraintes qui existaient avant la promulgation du nouveau code du commerce, des PME étrangères pourront ainsi s’installer dans le nouveau paysage économique algérien et contribuer à faire de l’agro-alimentaire un atout de croissance économique allant jusqu’à l’exportation de l’excédent.
