En l’espace de trois ans la société nationale d’électricité et du gaz, plus communément appelée Sonelgaz a pu surmonter les aléas d’une gestion au ralenti en propulsant celle–ci en une gestion de l’efficacité et du rendement. Les nouveaux dirigeants installés à la tête de ce groupe public ont pu réaliser ce qui était perçu jusqu’ici comme impensable. Non seulement la trésorerie de cette grande entreprise publique est totalement assainie mais avec la nouvelle stratégie mise en place par le premier ministre, elle s’est mise produire plus d’électricité atteignant l’autosuffisance intérieure et réalisant un excédent qui donne toutes les raisons de penser qu’il est et sera au cours des prochaines années prometteur. À titre d’exemple la Sonelgaz exporte de l’électricité à la Tunisie et vient de conclure le contrat du siècle avec l’Italie qui grâce à la réalisation d’un câble sous-marin va recevoir en quantité suffisante de l’électricité algérienne et pourra même en exporter vers d’autres pays européens en manque. Ce grand pari industriel est dû à la nouvelle stratégie économique décidée par le président de la république dont l’ambition aujourd’hui affichée au grand jour est de redonner le lustre qu’avaient les grandes entreprises publiques et qu’elles avaient perdu au cours des vingt années d’un régime politique qui misait sur une oligarchie prédatrice au lieu d’encourager ce qui a toujours fait a fierté de l’Algérie , un secteur public économique plus fort que jamais mais fonctionnant sur de nouveaux critères , la compétitivité et le profit.