Adhesion aux BRICS :L’Algérie dit « Merci bien mais c’est non ! »

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Quoi de plus officiel qu’une information parue dans l’officieux quotidien « El Moudjahid » qui rapporte que l’Algérie vient officiellement de clore le dossier de son adhésion aux BRICS. Elle renonce donc définitivement à renouveler une autre demande à cet organisme. Cette décision procède du légendaire « Nif » algérien.

On peut aussi traduire cette réaction par cette parabole « Tu ne veux pas de moi alors il en est de même pour moi » . Il faut remonter à la source pour comprendre pourquoi l’Algérie ne veut plus entendre parler des BRICS. Durant son voyage en Chine en 2023 le président Tebboune au cours d’une conférence de presse avait annoncé l’intention de l’Algérie d’adhérer aux BRICS ajoutant que la Chine appuyait la demande d’adhésion de l’Algérie. Une adhésion qui devait se formaliser en Aout de cette année dans la capitale de l’Afrique du sud, pays membre fondateur des BRICS  au même titre que la Russie, la Chine et l’Inde et le Brésil. Notre pays devait rejoindre d’autres pays comme l’Arabie saoudite, les Emirats arabes Unis, l’Egypte, l’Ethiopie et l’Argentine. Comme gage de bonne volonté et de sérieux l’Algérie fit part de son intention de devenir actionnaire de la banque attachée à cet organisme à hauteur d’une première injection financière de 1, 5 milliard de dollars.  Le dossier ficelé accompagnant cette demande d’adhésion de l’Algérie aux BRICS atterrit donc en juillet au bureau des adhésions du sommet qui devait se tenir le mois prochain à Johannesburg en Afrique du sud. L’Algérie était sereine quant au résultat de sa demande d’adhésion qui ne devait être qu’une pure formalité car entre temps le FMI et la BM  faisait l’éloge de la gestion économique et financière de l’Algérie. Pourtant quelle fut la surprise du gouvernement algérien lorsqu’il apprit avec consternation, il faut le dire, que la demande d’adhésion de l’Algérie n’a pas été retenue, selon la terminologie officielle du secrétariat des BRICS. Aucune justification n’a été donnée concernant un tel rejet. Pourtant l’Algérie est nettement mieux notée par les institutions financières internationales que l’Egypte, l’Argentine et l’Ethiopie, pays aux ressources limitées et endettés. Investigation à postériori faite par l’Algérie  il s’est avéré que derrière le refus de faire adhérer l’Algérie aux BRICS il y aurait une pression hostile d’un des Emirats Arabes Unis. L’Algérie sait aujourd’hui  de quelle principauté il s’agit mais ne veut pas divulguer laquelle d’entre elles car elle considère à présent à quoi bon. C’est en arrière fond la politique de notre pays qui a pour principe de ne pas jeter de l’huile sur le feu surtout quand il est question d’un pays arabe, soi disant frère, mais dont la tradition abjecte est de poignarder dans le dos comme c’est le cas de ces accords de la honte dits d’Abraham  qui tendent une main bienheureuse à l’ennemi le plus abject des arabes et des musulmans . Quoiqu’il en soit cette aventure des BRICS s’arrête là pour l’Algérie. Le président de la république lors de son premier mandat a déclaré fièrement que le dossier d’adhésion de l’Algérie aux BRICS  est définitivement clos.  Donc il n’est plus possible de revenir là-dessus même si cette organisation comprenant son erreur suite à une machiavélique manipulation demande à l’Algérie de reprendre langue avec le bureau des admissions. De toute façon  cette organisation donne l’impression d’être un colosse aux pieds d’argile. Beaucoup de déclarations d’intention mais peu de résultats concrets sur le terrain. A telle enseigne que l’Argentine dont la demande d’adhésion avait été retenue lors du sommet d’Afrique du sud d’Aout 2023  vient de claquer avec fracas la porte en annonçant son retrait de cette organisation.

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