Ce samedi 28 septembre 2024, un événement marquant s’est déroulé à l’École nationale d’administration, où Ibrahim Merad, ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, a supervisé l’ouverture de la nouvelle année de formation.
Lors de cette occasion, il a tenu une réunion décisive avec les Walis de la République, réaffirmant l’importance cruciale de leur rôle dans la gestion des affaires publiques, en particulier durant cette période où les attentes des citoyens sont nombreuses et pressantes.Le ministre, en parfait accord avec les instructions du Président de la République, a insisté sur l’urgence de redoubler d’efforts pour offrir aux citoyens des services publics de qualité. L’action publique doit se traduire par des réponses concrètes et rapides aux préoccupations quotidiennes, et ce sont les autorités locales qui, à tous les échelons, en sont responsables. Ce n’était pas simplement un rappel administratif, mais bien une invitation à une mobilisation générale pour améliorer la vie des citoyens et instaurer un climat de confiance entre la population et l’administration. Merad a particulièrement insisté sur l’importance de l’environnement immédiat des citoyens, qui doit être propre et agréable à vivre. Il a fermement demandé aux Walis de combler rapidement les lacunes observées dans l’entretien des espaces publics. Pour y parvenir, il a appelé à une mobilisation sans faille des services locaux afin de supprimer les points noirs qui dégradent l’image des villes et villages. Les responsables de daïras, directement impliqués dans ces opérations, devront s’assurer que les travaux de réhabilitation urbaine avancent à un rythme soutenu, afin que les agglomérations reflètent un cadre de vie décent et moderne. Au-delà des questions d’aménagement urbain, le ministre a mis en avant la nécessité d’anticiper les risques liés aux saisons d’automne et d’hiver, en particulier les inondations. La sécurité des citoyens et de leurs biens doit être une priorité absolue. Dans la même dynamique, une vigilance sanitaire renforcée s’impose. Il a exhorté les Walis à intensifier le travail des bureaux de santé communaux, et à renforcer les actions préventives sur le terrain, surtout dans un contexte où la santé publique est devenue un enjeu majeur. Merad n’a pas oublié de rappeler que la disponibilité des infrastructures de base, notamment l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, est un droit fondamental pour tous les citoyens. Il est impératif que ces services soient opérationnels dans les nouvelles zones d’habitation avant même leur intégration dans les programmes de logement, afin d’éviter toute forme de précarité dans les projets de relogement. Par ailleurs, le ministre a exprimé son impatience de voir aboutir les projets d’approvisionnement en eau potable. Les délais doivent être respectés afin de soulager les populations touchées par la pénurie d’eau, un problème qui pèse lourdement sur la vie quotidienne de nombreux citoyens. L’accès à l’eau reste un défi majeur pour les pouvoirs publics, et chaque projet finalisé sera une victoire contre ce fléau. Soucieux de l’avenir des jeunes, Merad a également insisté sur la nécessité de créer des infrastructures locales pour eux, en soutenant le développement des sports de proximité dans les quartiers et les villages. Diversifier les activités sportives et s’adapter aux goûts des jeunes est essentiel pour dynamiser ces espaces de vie et offrir des alternatives positives au quotidien. Enfin, la protection de l’environnement n’a pas été oubliée. Merad a exhorté les Walis à multiplier les initiatives de reboisement et à embellir les espaces publics, en veillant à choisir des espèces végétales adaptées aux conditions locales, pour favoriser un développement durable. Cette réunion traduit une volonté claire de renforcer l’action publique et de rendre plus efficaces les services locaux. Les directives du ministre Ibrahim Merad résonnent comme un appel à l’engagement total des autorités pour améliorer le quotidien des Algériens, à travers une gestion plus rigoureuse et des résultats concrets sur le terrain.
Par Mohamed Tahar Aissani
