Macron s’égare:
Chaque acte de provocation de l’Algérie trouvera une réponse à la mesure de son arrogance

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Par :Mohamed Tahar Aissani—/—
L’Algérie, fidèle à son principe de souveraineté nationale et à son refus catégorique de toute ingérence étrangère, a répondu avec vigueur aux dernières déclarations du président français Emmanuel Macron.

Ces propos, qualifiés d’« irréfléchis et légers » par le ministère algérien des Affaires étrangères, ont déclenché une onde de choc, tant par leur caractère intrusif que par leur mépris flagrant de la souveraineté algérienne. Dans un communiqué officiel, le ministère algérien des Affaires étrangères a exprimé sa profonde indignation face à des déclarations qu’il considère comme «une violation claire et inacceptable de l’indépendance de l’Algérie». Loin d’être anodines, ces déclarations sont perçues comme une tentative maladroite de ressusciter une rhétorique néocoloniale à une époque où l’Algérie revendique, avec fierté, son autonomie politique et sa stature internationale. Le ministère a rappelé que ces propos, travestis sous le prétexte de la défense de la liberté d’expression, masquent une ingérence directe dans les affaires intérieures d’un État souverain. En réalité, il s’agit d’un «manquement grave au respect des principes fondamentaux du droit international et de la diplomatie», notamment en ce qui concerne la protection de l’intégrité territoriale et la souveraineté des nations.

Macron et l’illusion d’un moralisme à sens unique

La controverse a éclaté lors de la déclaration d’Emmanuel Macron concernant l’affaire du romancier franco-algérien Boualem Sansal, incarcéré pour des accusations liées à la sécurité nationale. Dans une posture paternaliste, Macron a affirmé que l’emprisonnement de l’écrivain «ne fait pas honneur à l’Algérie», exigeant sa libération immédiate. Cette prise de position, teintée d’arrogance, reflète une méconnaissance des réalités algériennes et une volonté de politiser une affaire judiciaire strictement interne. En s’alignant sur les discours du courant d’extrême droite français, Macron fait montre d’une instrumentalisation cynique de la question des droits de l’homme pour servir des objectifs politiques, tout en ignorant délibérément les enjeux de souveraineté nationale. L’Algérie, forte de son histoire de lutte pour l’indépendance, ne tolère aucun discours remettant en cause son droit à l’autodétermination et son autorité sur son territoire. Les propos de Macron s’inscrivent dans une longue tradition de mépris et d’ingérence que l’Algérie s’efforce de contrer avec détermination. La réponse algérienne est à la hauteur de l’enjeu : rappeler au monde entier que le pays n’est plus un terrain d’expérimentation pour des politiques néocoloniales déguisées en préoccupations humanitaires. La souveraineté algérienne est sacrée, et toute tentative de la contourner est vouée à l’échec. À travers cette crise, l’Algérie réaffirme sa place sur l’échiquier international en tant qu’État fort, indépendant et respectueux des principes de coexistence pacifique. Les attaques injustifiées, qu’elles proviennent d’un président ou d’une puissance étrangère, ne font que renforcer la détermination du peuple algérien à défendre son héritage et à tracer son avenir en toute liberté. Le message de l’Algérie est clair : la souveraineté n’est pas négociable, et chaque acte de provocation trouvera une réponse à la mesure de son arrogance. Plus que jamais, l’Algérie se tient debout, fière et résolue, prête à protéger son indépendance chèrement acquise. Avec cette posture inébranlable, l’Algérie continue d’inspirer ceux qui aspirent à une véritable liberté, envoyant un signal fort à toutes les nations tentées par l’ingérence : le respect est la seule voie possible dans les relations internationales

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