Affaire Sansal :Le parlement européen se mêle de ce qui ne le regarde pas

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Les parlementaires européens dont le poids est plutôt symbolique car ce sont les commissions qui jouent un rôle majeur au sein de l’UE viennent, encore une fois,  s’immiscer dans les affaires internes d’ un Etat souverain, à savoir l’Algérie. Ils ont voté une résolution exigeant la libération immédiate et sans condition du renégat Boualem Sansal, sous peine de mettre fin au partenariat UE-Algérie. La belle affaire !

Qu’à cela ne tienne ! Qu’ils se le mettent là où on pense ces accords de partenariat avec l’Europe. L’Algérie ne veut pas qu’on la fasse chanter car il s’agit bel et bien d’un chantage. Où étaient les voix de ces parlementaires quand Israël se livrait à des crimes de guerre contre la population de Ghaza ?  Ces deux poids deux mesures sont mesquins car ils démontrent encore une fois l’ostracisme que se livre ce parlement envers les pays qui refusent de céder à ces valeurs occidentales que veut imposer l’UE à des pays qui n’en font pas partie. Nous n’avons rien à voir avec les législations permissives et conte nature qui appartiennent à un continent dont nous ne faisons pas partie. Nous sommes des Africains, de culture arabo musulmane et nos valeurs sont diamétralement différente de celles d’un vieux continent en pleine décadence. Cela suppose que notre juridiction trouve ses fondements sur notre appartenance culturelle qui est à l’opposé de celle de l’Europe. Quant à ce franco –algérien répondant au nom de Sansal, qui est présenté come un grand écrivain alors que c’est un piètre du genre il faut savoir que cet homme qui dispose de la double nationalité dont celle française  qui vient de lui être accordée que très récemment est aussi un algérien. En clair si l’Algérie son pays natal lui reproche des écarts de langage totalement répréhensibles car ils touchent à la souveraineté du pays elle est totalement en droit de le faire car la législation en matière pénale qui régit ce pays condamne fermement tout propos qui mettent à mal la souveraineté territoriale du pays. Nous avons, nous algériens, banni de notre lexique le concept calamiteux de la liberté d’expression tel qu’il est compris et adapté dans certains pays de l’UE . Chez nous quand un Algérien et pour Sansal c’est notamment le cas car il se trouvait en Algérie quand il a été arrêté et écroué s’est livré dans une attaque en règle dans un plateau télé le plus réactionnaires de France dont la position à l’encontre de l’Algérie est archi connue en disant à haute voix que la partie ouest de l’Algérie appartenait en fait au Maroc , il s’est , à partir de ce moment précis , déclaré traitre à son pays d’origine car ce qu’il a dit est archi faux et ne repose sur aucun document écrit faisant état de cette pseudo appartenance d’un territoire qui a toujours appartenu à l’Algérie et cela remonte à la présence ottomane puisque Oran était un Beylik et que Tlemcen était un royaume qui s’étendait bien au delà de l’actuelle frontière actuelle marocaine . Nous aurions pu, nous aussi, pu réclamer Oujda. Par ailleurs il faut rappeler l’existence du traité signé avec le Roi Hassan Deux qui reconnait les frontières actuelles de l’Algérie. Ce qu’avait annoncé sur le plateau de CNEWS  Boualem Sansal est dont une atteinte verbale contre l’Algérie un pays dont il a préféré conserver la nationalité et c’est en tant que citoyen algériens qu’il devra répondre de se actes. Quant aux parlementaires européens ils feraient bien de s’occuper de ce qui se passe dans leurs ays respectifs, eux qui sont menacés par Donald Trump de disparition en tant que parlement d’une Europe aujourd’hui complètement divisée et qui n’a désormais plus le droit à la parole face aux grands de ce monde que sont les Etats –Unis , la Chine et la Russie.          

 

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