L’Occident dévoile son vrai visage:
Les illusions disparaissent

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Russian President Vladimir Putin delivers a video address announcing the start of the military operation in eastern Ukraine, in Moscow, Russia, in a still image taken from video footage released February 24, 2022. Russian Pool/Reuters TV via REUTERS ATTENTION EDITORS - THIS IMAGE WAS PROVIDED BY A THIRD PARTY.

Les pays occidentaux, à leur tête, les États-Unis, sont en ordre de bataille. Leur ennemi n’est plus le même. Il a changé de couleur et de pays. C’est à présent la Russie. On assiste aujourd’hui à un tel déploiement de mesures contre ce pays que toute limite du vraisemblable n’existe plus. Toute retenue, plus ou moins observée contre d’autres pays comme l’Iran, la Syrie, Cuba ou le Venezuela a été effacée, s’agissant de la Russie.

Toutes les sanctions possibles et inimaginables ont été prises contre ce pays. Les maîtres d’œuvres sont les États-Unis suivis du Royaume Uni et de l’Europe de l’ouest car les nouveaux venus qui forment les 27 pays de l’UE ne sont que des pantins. Ces mêmes États-Unis qui avaient envahi l’Irak en 2003 sur un mensonge avéré, sans que l’on présentât ce pays comme un agresseur, tout comme l’est aujourd’hui la Russie de Poutine, sauf que cette fois-ci il ne s’agit pas d’un Saddam Hussein ou d’un pays comme l’Irak détesté par des pays voisins à la solde des Américains. La Russie fait peur à l’occident et cette peur est fondée car ce pays est la deuxième puissance militaire au monde et il est la première puissance nucléaire. Il y a de quoi glacer le sang de cet occident qui n’a pas cessé depuis l’effondrement de l’Union soviétique de grignoter tous les espaces qui le séparent d’une Russie affaiblie par des directions politiques manipulées par Washington comme c’était le cas du maître du Kremlin de l’époque, un certain Boris Eltsine. Petit à petit les ex pays qui faisaient partie du Pacte de Varsovie comme la Pologne, la Hongrie, la Roumanie, la Bulgarie, l’ex Tchécoslovaquie qui ont des frontières communes avec l’Ukraine ont été intégrés dans l’OTAN, qui n’a pas disparu comme le pacte de Varsovie. L’ennemi n’était plus l’Union soviétique et l’idéologie communiste mais la Russie qui avait pourtant permis la chute du mur de Berlin et l’unification des deux Allemagnes et tout autant avec les pays que nous venons de citer plus haut. Ils furent bientôt rejoints par les pays baltes. C’était donc un encerclement en règle et ordonné par les occidentaux qui envisageaient même,à un moment donné, d’intégrer dans le giron de l’Otan la Géorgie et la Moldavie mais leur plan machiavélique a échoué, car, entre temps la Russie reprenait des forces sous la direction de Vladimir Poutine, qui a vite compris,dès son accession au pouvoir, que l’Occident voulait la peau de la Russie en la désintégrant peu à peu et en faisant du pays le plus grand de la planète,un ensemble de pays satellites à la botte du « Monde libre » comme l’occident aime se qualifier. Le nouveau maître du Kremlin décide alors d’y mettre un coup d’arrêt à de telles visées expansionnistes dont son pays était l’objet. Survint alors cet épisode appelé la «Révolution de Maidan » à Kiev la capitale de l’Ukraine. Un coup monté par l’occident qui le salua aussitôt présentant les nouveaux dirigeants ukrainiens comme des démocrates qui voulaient se différencier de la Russie en se rapprochant de l’Europe des 27 dont elle demanda l’intégration. Et nous savons bien qu’intégrer l’UE c’est automatiquement faire partie de l’OTAN. Un tel scénario s’ils se concrétisait fermerait l’étau sur la Russie dont l’Ukraine était jusque-là l’allié inconditionnel. Comment donc espérait-t’ on que la Russie réagirait à cet encerclement de son espace vital ? La réponse ne s’est pas fait attendre car les cartes jouées par l’occident ne laissaient aucune place au moindre doute. En fait la Russie était acculée à agir. Elle n’avait plus aucun choix. Le seul qui existait est l’invasion de cette Ukraine qu’on voulait arracher à la Russie pour devenir le pion de l’échiquier qui allait battre échec et mat Moscou sauf que celui qui dirige actuellement ce grand pays vient de retourner la situation à son avantage. Aléa jacta este (le sort en est jeté) comme le disait Jules César en franchissant le Rubicon pour envahir la Gaule. Cette fois-ci l’Ukraine toute entière sera annexée comme l’a été quelque temps auparavant la Crimée. L’OTAN et tous les pays qui en font partie sont à présent mis devant le fait accompli et comme ils ne pourront pas faire la guerre à la Russie car l’article cinq du traité de cette organisation militaire ne le permet pas car l’Ukraine n’en fait pas partie alors ils s’exercent à affaiblir la puissance russe par une panoplie de sanctions économiques, culturelles et même sportives. Du jamais vu ! Espérant ainsi casser de l’intérieur le régime politique mis en place par Poutine. Ils oublient cependant cette résilience à toute épreuve dont font preuve les Russes dans les moments tragiques qu’ils ont connus à travers leur histoire. Cela avait commencé par Napoléon et cela s’était poursuivi avec le siège des armées hitlériennes de Leningrad en 1942 et celui de Stalingrad en 1943. Pour les russes le concept de sainte ou mère Russie est profondément ancré dans leurs esprits qu’ils soient oligarques ou gens du peuple. Un rouble ayant perdu sa valeur de 35% cela ne les dérange pas outre mesure, des biens d’oligarques saisis et des avoirs financiers gelés par l’occident cela ne fera qu’exacerber leur hostilité et leur rage contre cet occident qui veut les mettre sous sa botte. Une fois La guerre d’Ukraine terminée et tout indique qu’elle le sera bientôt les occidentaux devront gérer leurs économies dépendantes à plus de cinquante pour cent du pétrole et du gaz russe et pour l’anecdote les sanctions économiques concernant le paiement des hydrocarbures en provenance de Russie, via l’Ukraine et d’autres canaux se fait toujours dégageant du profit pour la Russie qui se chiffrent en milliards de dollars. C’est aussi sans compter la livraison à la Chine des deux tiers de sa demande en pétrole et gaz. Ni les États-Unis, ni la Norvège et les pays arabes ne pourront se substituer au pétrole et gaz russe mais aussi le blé et le maïs. Alors l’occident malgré toutes les pressions gigantesques sur la Russie sait pertinemment bien qu’à la longue il finira par les lever car elles n’auront servi à rien.

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