Les échos de Mila

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Traitement du bassin versant de Beni Haroun )
Les travaux de protection du lac au ralenti

Les travaux de protection contre l’envasement du lac de Beni Haroun connaissent beaucoup de retard. Lancés en 2002-2003, soit avant la mise à l’eau du plus grand ouvrage hydraulique du pays, lesdits travaux sont encore à 40% seulement. Le chargé de communication de la Conservation des Forêts à Mila, BoulaârasSaâdi, a indiqué ce lundi, au journal Aujourd’hui l’entreprise, que les travaux forestiers de protection du barrage de Beni Haroun contre l’envasement sont actuellement au point mort, faute de programmes. Ce responsable précise que depuis 2002, seuls 40% des travaux de reboisement, de fixation des berges des cours d’eau, de construction de gabionnage et de correction torrentielle ont été réalisés et que faute de crédits destinés à ces actions, le reste de l’opération continue de trainer. Cette opération d’envergure régionale, puisqu’elle touche 30 communes dans la Wilaya de Mila et des communes relevant des Wilayas limitrophes de Constantine, Sétif et Oum El Bouaghi, prévoit de traiter137, 886 ha d’espaces situés sur le pourtour du barrage et le long de ces principaux affluents. « Les opérations de protection impliquent, outre le reboisement, la construction de gabions et des travaux de correction torrentielles afin de fixer les rives du lac et des principaux oueds, Oued Rhumel, Oued El Kebir, Oued Endja, ainsi que celles des ravins qui se jettent dans ces grands cours d’eau. L’étude du projet de protection du barrage de Beni Haroun, réalisée par TECSULT, un bureau d’étude canadien, prévoit, en effet, le reboisement de tous les versants susceptibles d’être affectés par l’érosion dans l’environnement immédiat du lac, ainsi que la construction d’ouvrage de fixation des berges et de correction torrentielle, dont la fonction est de canaliser les eaux de pluie afin de préserver les sols de l’érosion pluviale. Mais le retard mis dans la réalisation de ces travaux, inacceptable du reste, n’est pas la seule source d’inquiétude. Les riverains du plan d’eau de Beni Haroun sont, de leur côté, en train de jouer un bien vilain tour dans ce sens. Allusion faite aux décharges sauvages créées, ces dernières années, par les auto-constructeurs et les éleveurs de volailles, dans la proximité même du lac. Et il suffit de faire une virée du côté de la forêt de Medious, ou à la localité de Halloufa, dans la commune de Sidi Mérouane pour se rendre à l’évidence.

Mila
Les futurs chasseurs en formation

Des dizaines de futurs chasseurs entreront en formation d’habilitation ce mardi 22mars, à la Maison de la Culture de Mila, avons-nous appris, ce lundi, du président de la Fédération des chasseurs de la Wilaya de Mila, Mouloud Guergouri. Approché en marge des festivités célébrant la Journée mondiale de la Forêt organisés à la résidence universitaire, le président de la Fédération des chasseurs a précisé : « 94 postulants au permis de chasse sont concernés par cette session de formation d’une durée de 3 jours, prévue à partir du 22 mars à la maison de la Culture Moubarek El Mili » Notre source souligne que cette formation d’habilitation sera sanctionnée par une attestation qui permettra, dans l’avenir, aux titulaires d’obtenir un permis de chasse. Les cours seront dispensés par des cadres des services des forêts et de la Protection civile. Plusieurs modules sont prévus au profit des stagiaires, comme l’usage des armes de chasse, les techniques de secourisme en montagne, les espèces animales protégées, les quantités de gibier autorisées selon les espèces, les périodes de reproduction de la faune sauvage, entre autres. Soulignons que la Fédération des chasseurs regroupe 26 associations de communes et compte dans ses rangs 495 chasseurs titulaires d’un permis de chasse légale.

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