Guelma / Commerce informel La difficile circulation

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Les principales artères de la ville de Guelma et autres espaces publics, sont occupées par des centaines de commerçants spécialisés dans la vente à l’étalage, créant ainsi un spectacle désolant et une anarchie dans tous ses états. Il faut dire que ces commerçants versés dans l’informel, profitent de l’inaction des autorités locales et se multiplient dans les nombreux espaces publics du centre-ville et au niveau des quartiers. Ainsi, la route de Bourara, la rue Debabi, Slimani Amar, ainsi que les placettes du 8 mai 45 et de Bab Skikda, connaissent une affluence considérable de personnes qui déambulent à longueur de journée pour faire des achats en ces endroits, où les vendeurs et acheteurs s’entrecroisent dans la promiscuité totale entre les étalages des différents produits exposés à la vente. Malgré les opérations de délocalisation des installations de fortunes érigées par les commerçants pour la vente à l’étalage sur les espaces publics, menées par les services concernés, qui a permis de réduire indéniablement ce commerce informel restent insuffisantes. Toutefois, il y a lieu de signaler que l’opération de délocalisation du marché de fruits et légumes qui se trouve à proximité du complexe sanitaire mère-enfant, avec l’installation des marchés de proximité, a été saluée par les habitants de la ville de Guelma et notamment ceux de la cité résidentielle Khalla Lakhdar.  Cependant, cette action n’as pas permis d’éradiquer définitivement ce grave problème, qui perturbe grandement les citoyens dans leurs déplacements. Signalons que le squat de l’espace public fait l’objet de grande inquiétude auprès des citoyens de la Guelma, qui ne cessent de dénoncer sur les réseaux sociaux ce grave dépassement. Effectivement, il suffit de faire un tour en ville pour s’apercevoir de l’ampleur de cette anarchie et de ce grand désordre urbain. La situation est telle que les piétons et autres passants sont obligés de se rabattre sur la chaussée réservée aux véhicules au détriment de leur sécurité, à cause du squat de l’espace public. À ce titre, Il est nécessaire de dire que pour libérer les espaces publics de ces commerçants, qui se réapproprient de manière insidieuse et en toute impunité les espaces et les voies publics, une action de grande envergure s’impose, qui impliquera évidemment tous les responsables chargés de la gestion de la ville de Guelma.

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