Pour la première fois depuis trente ans l’industrie lourde algérienne et particulièrement la sidérurgie voit se profiler à l’horizon des perspectives réjouissantes pour sa relance. En effet toutes les recherches effectuées depuis ces dernières années concernant l’état de nos ressources minières démontrent, preuves à l’appui, que l’Algérie possède un potentiel minier considérable et particulièrement diversifié. D’abord le fer avec la mise en exploitation du gisement ferreux de Gara Djebilet, considéré comme étant un des plus grands au monde, mais aussi du phosphate dont l’exploration et bientôt l’exploitation par un consortium algéro-chinois promet des productions record à l’état pur ou destinées à être transformées. En fin il y a le zinc considéré comme un produit rare et dont les industries de pays développés en ont un impérieux besoin et pour fini il y a l’or, pas seulement celui du Hoggar dont les réserves sont en épuisement mais ailleurs dans des régions dont le gouvernement ne veut pas qu’elles soient connues avant l’exploitation de ce métal précieux. Si on ajoute le gaz et le pétrole dont le groupe public Sonatrach a pris dernièrement la décision d’injecter 40 milliards de dollars d’investissement pour augmenter notre potentiel énergétique dans le monde. Tout cet ensemble donnera à notre industrie nationale particulièrement celle dite lourde non seulement de relancer sa production mais également de ne plus importer enfin et prévoir même et c’est déjà fait d’exporter nos produits sidérurgiques
