Le PDG de Fiat ne se contente pas de déclaration il va plus loin pour montrer aux autorités algériennes son sérieux et sa conviction de construire une usine qui sera différente de celles qui existent actuellement sur le sol algérien. Choisissant un site industriel qui lui convient et qui est situé non loin d’Oran qui est devenu un pôle industriel irréversible un peu à l’image avec toutefois toutes proportions gardées de Sao Polo au Brésil. La firme italienne qui a renouvelé en mieux son image de marque en faisant sortir de ses ateliers de Turin la fameuse Fiat 500 hybride ou totalement électrique veut fabriquer ce genre de véhicules en Algérie car cette voiture convient parfaitement au tissu urbain qui est victime aujourd’hui des grosses cylindrées dévoreuses de mazout et pollueuses à l’excès. Il est quasiment certain que ce véhicule damera le pion à Peugeot et Renault, d’autant que le PDG de Fiat s’est engagé à fabriquer la pièce de rechange localement et assurer un service après-vente audacieux. Avant-hier il a été reçu par le wali d’Oran qui lui a assuré sa disponibilité pour aider Fiat à concrétiser son projet dans les meilleurs délais.
