« Nous avons tapé à toutes les portes des responsables locaux, en vain. L’ex-chef de daïra qui vient d’être muter à Sidi Bel Abbes, nous a donné, à moult reprises, des assurances quant à une prise en charge effective de nos doléances. Nous sommes plus d’une centaine de famille de Mechta Hadda qui vivent dans des conditions déplorables et pour le moins insupportables. Et pour cause, les routes à l’intérieur de cette agglomération ne sont pas bitumées. Ce sont, en fait, des ruelles sans éclairages publics, sans chaussée et sans trottoirs. Nous ne disposons pas, également, d’un réseau d’assainissement fiable. Et ironie de cette situation kafkaïenne, ladite agglomération se trouve à moins d’un kilomètre du chef-lieu de wilaya ». Ont indiqué les mines défaites et en rage des habitations de l’agglomération secondaire de Mechta Hadda, sise dans le chef-lieu de wilaya. Et d’ajouter ave désarroi : « certes, le maire dispose d’un PCD peu conséquent mais les autorités locales peuvent, par le biais des programmes sectoriels y remédier. DTP, ressources en eaux, et DUAC disposent des moins financiers adéquats et nécessaires pour sortir cette zone d’ombre à la lumière ».
Nous ne savons plus où donner de la tête, et il ne reste plus que le premier ministre pour intercéder en notre faveur et débloquer les montants indispensables pour nous permettre d’avoir une vie plus digne et plus humaine
