Les Algériens sont devenus des végétariens

0
194

Avec le prix d’un kilo de bœuf qui affiche le prix hors nomes de 2400 dinars, celui du mouton à 1600, de la sardine à 600 dinars plutôt anchois que vraie sardine, du poulet aux hormones à 450 dinars le kilo le choix est immédiatement fait par une grande majorité des consommateurs de manger sans viande en s’orientant vers les légumes, lesquels bien que subissant l’inflation restent malgré tout abordables. Il se trouve, cependant que ce sont les enfants en pleine croissance qui sont pénalisés car quoi qu’en dise des bienfaits d’un régime végétarien, celui –ci convient plutôt aux personnes ayant atteint l‘âge adulte et qui ont fait leur plein de croissance. Certainement pas les enfants qui ont besoin de consommer du poisson et de la viande rouge car le poulet ils pourraient bien s’en passer puisqu’il ne dispose d’aucun élément nutritif indispensable à leur croissance. Ce que l’on ne comprend toujours pas c’est pourquoi une viande telle que le bœuf et le mouton dont le cheptel dont dispose le pays n’est pas du tout négligeable, loin de là ! continue d’être intouchable. Il ne faut pas chercher midi à quatorze heures pour trouver la réponse adéquate et celle –ci désigne en premier lieu les éleveurs que l’État encourage pourtant pour s’en sortir financièrement et ces maquignons qui en profitent outrageusement en se fixant des marges bénéficiaires scandaleuses. Les bouchers, quant à eux, dont une partie d’entre eux sont des éleveurs en profitent et allègrement. L’État laisse faire en prétextant la liberté des prix mais cela ne tient pas la route car cette liberté des prix est l’otage des monopoles des éleveurs et des maquignons. À quand ce plafonnement des prix annoncé par le ministre du commerce. Si un tel plafonnement des prix n’est pas substantiel il ne servira à rien et les Algériens continueront d’être végétariens.

 

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici