Il a été remarqué ces derniers temps, que la cellule de communication de la wilaya de Guelma, informe de manière insuffisante et peu claire les correspondants de la presse écrite locale, sur notamment les activités de Mme le wali. Cette insuffisance, porte atteinte à l’interprétation et à la bonne traduction des actions abordées par la première responsable de la wilaya. Par contre les cellules de communication des autres services, comme par exemple : la protection civile, la sureté de wilaya et la gendarmerie nationale, donnent des renseignements sur les faits, avec précision et concision ; ce qui facilite dans ce cas la compréhension des faits et du coup, permet leurs rédactions avec précision, sans ambiguïté et avec clarté. Ainsi, la mission du correspondant de presse au niveau locale, sera-t-elle, moins contraignante, quand les renseignements sont complets et précis. Ce qui permettra un bon reportage des actions entreprises notamment par M. le wali, lors de ses sorties inopinées sur le terrain et au cours des réunions de l’exécutif de la wilaya. Il est utile et nécessaire de rappeler, que les journalistes et correspondants de presse écrite locale, ont un rôle important voire primordial, pour le développement social et économique et aussi, sur la lutte contre tout ce qui entrave le processus de développement, en vue d’impulser les opportunités, notamment en matière d’investissements publics. C’est ainsi, que dans le débat actuel sur la presse écrite, en matière d’information, n’est plus seulement l’exercice du droit d’informer, elle est devenue dans la société l’instrument de tout développement social, économique et culturel. Ce qui revient à dire, que la journaliste est un « support » de toutes actions sociales et celles des pouvoirs publics.
