Pour lui permettre d’évaluer les différents projets lancés à travers la wilaya de Guelma et qui sont en cours de réalisation et d’autres qui sont en voie d’achèvement, Mme Agoune Houria, s’est rendue, le lundi 22 mai au niveau du pôle urbain 700 logements location-vente (AADL) et à la commune de Guelma, pour s’enquérir de la situation des poches foncières non exploitées.
Ainsi, Mme le wali, accompagnée du secrétaire général de la wilaya et certains responsables concernés par le dossier de logement, s’est rendue au pôle urbain Alaimia Hacene, où sont implantés les 700 logements location-vente de l’agence nationale de l’amélioration et du développement de logement (AADL). Dans ce cadre, Mme le wali, a pris connaissance de l’achèvement des travaux et a insisté sur l’amélioration et l’aménagement extérieur du site. A ce titre, la première responsable de la wilaya, a instruit les services concernés, à déployer plus d’efforts, en vue de venir à bout des contraintes soulevées et permettre aux citoyens de vivre dans un cadre de vie approprié, accompagné de toutes les commodités nécessaires à la vie quotidienne dans la cité. Ce fut ensuite le tour de la ville de Guelma, exactement a la cité Oued Lamaiz, dans la banlieue de Guelma, où se trouve le lieudit Sidi Litime. Là se trouve un bidonville, où des instructions fermes furent données, par Mme le wali, pour raser certaines constructions nouvelles, érigées sauvagement et illicitement, par des citoyens sur le terrain appartenant au domaine de l’Etat, sans aucune autorisation préalable et construire à leur place les nouvelles cités de logements ou autres projets d’utilité publique urgent. Rappelons toutefois et il est utile de le souligner, que c’est au P/APC de Guelma et au chef de Daïra, de régler ce problème des constructions anarchiques et précaires réalisées contrairement aux dispositions légales et règlementaires, qui sont directement de leur ressort, et non au wali, dont les activités sont très complexes, importantes et urgentes. Soulignant enfin que ces deux responsables, ont été instruits sur place à suivre l’assainissement des travaux de démolition et de veiller au respect des règles régissant le cadre de vie et l’amélioration urbaine. Il faut dire à ce sujet, que le chef de Daïra et le P/APC, sont légalement responsables de l’identification et du contrôle des constructions anarchiques et illicites, qui enlaidissent le paysage urbanistique de la ville. De ce fait, ils leur appartien évidemment de prendre toutes les mesures réglementaires nécessaires et utiles qui s’imposent, pour lutter plus efficacement contre cette pratique négative, qui défigure l’harmonie et l’image générale du cadre bâti de nos cités.
