Dossier-Politique étrangère de Tebboune :Le grand retour sur la scène internationale

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L’une des priorités du Président de la République Abdelmadjid Tebboune était comment rendre sa place mondiale à cette ’’Algérie Nouvelle’’. La maladie de Abdelaziz Bouteflika  a fortement impactée l’audience de l’Algérie au niveau international.

Le frère cadet du Président et son entourage ont usé et abusé de la patience d’un peuple qui, finalement s’est soulevé pour dire stop à cette machination qui a plongé l’Algérie dans une situation alarmante au point où elle est devenue la risée de quelques contrées voisines qui n’attendaient que la chute de cette Algérie autrefois donneuse de leçons dans tous les domaines. Cette Algérie est désormais de retour et impose le respect total. Le premier signe envoyé par Abdelmadjid Tebboune est sa première décision, celle de nommer au poste de Ministre des affaires étrangère Sabri Boukadoum, jugé en ce moment l’homme de la situation. Après un travail impeccable, il  a permis à l’Algérie sous l’impulsion du Président de la république un certain retour  au devant de la scène politique internationale.   Ce dernier a été remplacé le 7 juillet 2021 par Ramtane Lamamra un chevroné de la politique étrangère. Un ministre qui à donné des sueurs froides au pays pro-sioniste de Mohamed 6 et a fini sur instruction du Président de la République de mettre fin une fois pour toute à toute relation avec la monarchie marocaine. Le 16 mars 2023, il est lui-même remplacé par Ahmed Attaf. Le choix d’Abdelmadjid Tebboune sur cet homme n’est pas dû au hazard, mais bien réfléchi car Ahmed Attaf  a déjà par le passé donné ses preuves sous la Présidence de Liamine Zeroual. Il était à l’origine de la fermeture des frontières avec le Maroc suite à certains dépassements graves  de ce dernier et atteintes portées à l’Algérie. Ahmed Attaf a  occupé de nombreux postes importants. Il a été  «chef de la Division des Affaires politiques de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) de 1977 à 1979, ensuite  secrétaire à la Mission permanente de l’Algérie auprès des Nations unies de 1979 à 1982,  puis directeur adjoint des affaires stratégiques et de désarmement des Nations Unies en 1982, et directeur des affaires politiques internationales au ministère des Affaires étrangères en 1984». C’est un homme qui dispose d’un lourd bagage en matière de politique étrangère et dispose d’un carnet d’adresse assez étoffé. L’entrée en scène de Abdelmadjid Tebboune  l’a été avec ses sorties vers des pays frères et amis  et s’inscrit  dans le cadre d’une politique étrangère « dynamique et proactive » qui propulsera de nouveau l’Algérie en tant que puissance régionale avec qui il faudrait désormais compter. L’action diplomatique de l’Algérie est-il mentionné dans les déclarations officielles « se déploiera, ainsi, sous le triptyque « souveraineté, sécurité et développement » pour la défense des intérêts suprêmes de la Nation, la préservation de la sécurité nationale et de l’indépendance de décision et pour la mobilisation du partenariat étranger et de la coopération au service du développement du pays». C’est donc à partir de cet objectif tracé que le Président Abdelmadjid Tebboune a entamé ses sorties à l’étranger où il a été reçu de manière grandiose par ses pairs en Italie, au Portugal, en Arabie Séoudite, au Qatar en Tunisie, en Russie, en Chine et  en Turquie. En chine la visite d’Etat du Président s’est soldée par  la signature de 19 accords de coopération et mémorandums d’entente dans plusieurs domaines, mettant en évidence «l’excellence d’une coopération solide et fructueuse». Selon ce qui a été annoncé en son temps, il s’agit « d’un accord de coopération dans le domaine du transport ferroviaire, un mémorandum d’entente sur la création d’un centre de transferts technologiques, un mémorandum d’entente dans le domaine agricole, un accord-cadre de coopération dans le domaine des télécommunications, un mémorandum d’entente dans le domaine sportif, un mémorandum d’entente portant mise en place d’un groupe de travail pour la coopération économique et l’investissement et un mémorandum d’entente sur le renforcement de la coopération commerciale». La Russie qui a reçu le Président Algérien a pour sa part été reconnaissante de la fidélité de l’Algérie à ses partenaires  en procédant à un accueil officiel et de prestige à Abdelmadjid Tebboune, elle à démontré l’intérêt que porte ce pays au notre.

« Les algériens sont nés libres et ils le resteront et personne ne peut  influer sur leur décision »

La même chose a été observée lors des visites du Président de la République dans les pays sus cités. En somme «l’Algérie Nouvelle» est en train de faire son chemin vers le développement à travers ses institutions debout à leur tête l’Armée Nationale Populaire qui a sue imposer un respect régional, continental et méditerranéen. La fin du mandat du Président fera progresser davantage notre pays et le propulser au rang des pays émergents. Sur un autre plan la politique algérienne demeure inflexible elle est constante avec les peuples palestinien et sahraoui. Le Président Tebboune est le seul président à l’avoir annoncé publiquement « le Hamas n’est pas une organisation terroriste » le Polisario est le seul représentant légitime du peuple sahraoui qui lutte pour son indépendance. Et il a aussi dit à Petersbourg « les algériens sont nés libres et ils le resteront et personne ne peut  influer sur leur décision ». pour ce qui concerne le monde arabe, l’Algérie « a réussi, depuis qu’elle assurait la présidence du Conseil de la Ligue arabe au sommet, a mettre fin aux dissensions arabes et à resserrer les rangs, ce qui a abouti au retour de la Syrie au sein de l’organisation arabe et donné lieu à un regain de dynamisme notamment en faveur de la question palestinienne qui est revenue en force sur le devant de la scène et au rapprochement entre les factions palestiniennes. Galha Aami Tebboune « Tahya El Djazair».

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