La rapporteuse spéciale des Nations unies sur la situation des droits de l’Homme dans les territoires palestiniens occupés, Francesca Albanese, a qualifié, mercredi, la décision de l’entité sioniste de ne pas renouveler des visas pour les employés onusiens de « lâcheté morale », soulignant qu' »il était temps de punir » l’occupant sioniste.
Dans un communiqué repris par l’agence de presse Wafa, Mme Albanese a indiqué qu' »il était temps » que les Nations unies « punissent » l’entité sioniste et l’obligent à répondre de ses « actes provocateurs ».
« Les Nations unies ont été affaiblies par des décennies d’impunité pour les violations du droit international, y compris la colonisation des territoires palestiniens occupés et les déplacements forcés », a-t-elle souligné, appelant à « corriger » l’entité sioniste.
« Personne ne peut être libre si tout le monde n’est pas libre », a-t-elle martelé, réitérant son appel à « un cessez-le-feu, à la libération des otages et des détenus palestiniens, à une protection totale, à la reconstruction, à la fin de l’occupation et à la justice ».
Pour rappel, Francesca Albanese avait dénoncé vigoureusement en juillet dernier les violations des droits de l’Homme dans les territoires palestiniens occupés par l’entité sioniste, soulignant que « ces derniers sont transformés en une prison à ciel ouvert ».
