Le discours sur l’état de la nation : Les impressions du lendemain

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Le président Tebboune en s’adressant au parlement réuni en congrès a tenu à spécifier que cette démarche fera désormais partie de la tradition institutionnelle. Après un large tour d’horizon concernant ce qui s’était passé avant son élection, le chef de l’Etat est passé ensuite à l’essentiel, autrement dit le bilan des 4 années de mandat.

L’impression de la rue est largement favorable au président de la république. C’est surtout sa modestie et son humilité qui ont retenu l’attention de l’homme de la rue. Il n’y avait aucune pavane ni d’humour désastreux comme avaient l’habitude de provoquer certains discours de chefs d’Etats précédents. Ces fameuses sorties savamment calculées qui faisaient exploser l’applaudimètre des auditoires dominées par des partis politiques inféodées à la ligne du pouvoir incarné par le président  et qui ne sont pas du tout appréciées par le président Tebboune qui ne tient pas à plaire  mais à convaincre et il sait le faire. Ainsi en présentant son bilan sur ces quatre années qui viennent de s’écouler il a présenté un tableau chiffré de tout ce que les gouvernements ont fait sous sa direction. Ainsi sur le plan économique et c’est ce qui intéresse le plus les Algériens il a démontré, preuves à l’appui, que le pays est dans la bonne direction, rappelant au passage que malgré ce qui se passe aujourd’hui dans le monde où l’incertitude est omniprésente l’Algérie s’en tire bien. La preuve souligne le président, les institutions monétaires mondiales, comme le FMI et la BM en témoignent. Abdelmadjid Tebboune a ajouté que l’Algérie fait partie de ces rares pays qui ne sont pas endettés à l’extérieur, ce qui est confirmé par les institutions citées. Avec des réserves de change qui s’élèvent à 70 milliards de dollars, le pays est aujourd’hui perçu par les investisseurs étrangers comme un pays sérieux avec lequel ils pourront s’engager; Le président de la république a souligné aux parlementaires que cette Algérie nouvelle qui est en train d’être édifiée vise l’émergence, or pour atteindre celle–ci il faut réformer et c’est ce que nous avons fait a-t-il tenu à rappeler. Ainsi le pays sait où il va en matière d’industrialisation, d’agriculture et de services. L’objectif  étant d’atteindre le plus haut niveau de suffisance alimentaire et pharmaceutique. Pour le président un pays qui se porte bien se voit à travers le niveau de vie de ses citoyens. Celui-ci ne cesse de s’améliorer à dit le chef de l’Etat avec les dispositions de protection sociale prise par l’Etat qui touchent  les franges  considérées comme vulnérables de la société. Le chef de l’Etat est revenu sur son ambition de faire de l’Algérie un pays qui connaitrait un essor sans précédent dans l’économie  numérique dans toute la diversité que connaitra celle–ci. Cette vision hyper moderniste d’un président qui appartient pourtant à l’ancienne génération, celle qui n’a connu la télévision qu’au cours des années soixante, qui utilisait la machine à écrire au lieu du micro-ordinateur, qui n’appelait que sur un téléphone fixe, qui n’imaginait même pas ce qui allait se produire avec l’arrivée d’internet. Un président qui pourtant s’est mis au diapason et a séduit ces jeunes qui sont en train de le découvrir et surtout de l’apprécier.

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