Batimex- wali d’Annaba face à la  presse:
« Nous n’avons plus droit à l’erreur »

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(mise à jour le 28/01/2024) En marge du salon international du bâtiment «BATIMEX» qui se tient actuellement à l’hôtel Sheraton à Annaba, M. Abelkader Djellaoui, wali d’Annaba a tenu un point de presse en présence d’invités de marque et du corps diplomatique de trois pays africains. Un discours, fluide  d’un peu moins d’une heure mais riche en informations, qui intéresse particulièrement la ville d’Annaba et de ses environs.

 Le wali qui parlait un langage simple et compréhensible n’a pas utilisé la langue de bois si chère aux intervenants officiels qui finissait par ennuyer tout le monde. Non! Il est allé droit au but d’abord en se félicitant de l’existence de ce salon du bâtiment « BATIMEX » qui se tient chaque année et dont c’est la troisième édition  et qui intéresse non seulement les opérateurs nationaux, publics et privés mais aussi et de plus en plus des partenaires étrangers qui veulent investir dans le bâtiment, l’habitat et la construction touristique. A ce propos M. Djellaoui  qui connait bien Annaba pour y avoir dans le passé exercé la fonction de DUCH  nourrit de grandes ambitions pour cette wilaya dont la situation géographique s’apprête particulièrement au tourisme, puisque a-t-il  dit, à la différence des autres villes du littoral algérien, la mer avoisine de près l’environnement urbain annabi. « C’est une chance» a souligné le wali car des possibilités d’implantation touristique de classe s’offrent aux architectes de talent et de promoteurs immobiliers qui s’adressent à une clientèle touristique ou à des futurs résidents étrangers qui veulent  à partir de leurs loggias ou balcons voir en face d’eux ou sous leurs yeux la Méditerranée aux couleurs azur et parfois émeraude.  Le wali a, en effet, tout à fait raison  de souligner cette chance qu’a Annaba de devenir dans quelques années une cote d’azur ou riviera italienne de la rive sud de la Méditerranée. Effectivement  du cap de garde aux confins territoriaux d’El Kala s’offre à tout investisseur touristique une baie de plus de 80 kilomètres de longueur. De quoi non seulement batir toutes sortes de bâtis à vocation touristique : Complexes, villages  ou ensembles immobiliers grand standing avec vue et accès immédiat à la mer, sans compter la construction de marinas pouvant abriter yachts de luxe et toute embarcation maritime de loisir.  Le wali s’est alors étendu sur l’accès désormais facilité au foncier industriel sans pour cela a-t-il insisté toucher aux surfaces agricoles. La nouvelle réglementation en cours, qui ne cesse de s’enrichir juridiquement, limite les constructions de maisons ou d’immeubles dans des terres qui ont une vocation industrielle ou touristique. Ce fractionnement géographique du foncier limitera drastiquement les excès observés depuis des années dans l’acquisition du foncier. « Nous n’avons plus droit à l’erreur »  a martelé le wali. Tout ce qui sera fait dorénavant obéira à des règles très strictes qui toucheront l’environnement et l’espace vital des citoyens  qui ont aussi besoin d’accéder à des infrastructures socio-éducatives et sanitaires dans les nouvelles cités aux allures de villes qui ceinturent à présent la ville d’Annaba .

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