Mila:
Les amis de la vieille ville tiennent leur assemblée générale

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L’association Les Amis du Vieux Mila a tenu, ce samedi après-midi, 27 janvier, sa 17ème Assemblée générale ordinaire. Présidée par le professeur en médecine, SaidSegueni, l’association a voté son bilan moral et financier de l’année 2023. Lors de son intervention, à l’ouverture des travaux de son entité de la société civile, Segueni a passé en revue les différentes activités de son bureau durant l’année écoulée, dont son intervention effectuée au profit d’une cinquantaine de maisons situées dans le périmètre sauvegardé de la vieille ville et menacée de démolition par l’Annexe de l’Agence Nationale du Secteur Sauvegardé. Il dira dans ce sens : « Nous avons environ 50 maisons situées dans le périmètre du secteur sauvegardé. Ces habitations ont été classées illicites par l’Agence nationale du Secteur sauvegardé (ANSS) de la vieille ville. Cette agence a demandé leur démolition pure et simple. Or, grâce à notre intervention au niveau du ministère, on a réussi à obtenir des assurances quant à leur préservation. » Le professeur SaidSegueni a, en effet, indiqué, à l’occasion de cette 17ème assemblée générale de son entité, que la Direction de la Protection et de la Valorisation du Patrimoine Culturel au ministère de la Culture s’est engagée « de ne pas les démolir ». Notre source indique que les habitations en question sont, certes, érigées à l’intérieur du périmètre sauvegardé de l’ancienne Milev, mais il convient plutôt de les régulariser au lieu de les raser. Elles sont anciennes. Elles ont été construites avant la création du périmètre sauvegardé. Et d’expliquer : « L’Annexe de l’Agence Nationale du Secteur Sauvegardé a classé ces habitations comme illicite parce qu’elles sont situées dans le périmètre protégé de la vieille ville et qu’elles manquent de certains commodités, comme l’électricité ou l’eau. Aussi, elle a demandé leur démolition. Or, ces habitations sont anciennes. Elles sont antérieures à l’agence elle-même. Et puis, si quelques-unes de ces maisons n’ont pas d’électricité ou d’eau, on peut trouver un compromis avec les parties concernées. Ce n’est pas parce qu’elles n’ont pas d’électricité qu’on doit les démolir. » Segueni précise que son association a saisi le ministère sur le cas de ces habitations et qu’elle a obtenu une réponse réconfortante de la part de la direction de Protection et de Valorisation du Patrimoine Culturel. « Cette direction du ministère de la culture nous a promis de trouver une solution pour régulariser la situation de ces maisons. Je saisis cette opportunité pour rassurer les habitants concernés et pour remercier le ministère pour ses efforts et sa compréhension », a-t-il dit.

 

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