Objectif à atteindre au cours des cinq années à venir Cap sur l’émergence

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Le discours à la nation de dimanche dernier du chef de l’Etat a été on ne peut plus clair, l’Algérie est aujourd’hui un pays développé mais qui vise l’émergence a spécifié le président. Tous les indicateurs étant au vert auxquels il faut ajouter l’existence au cours des années à venir de plus de 10 000 projets valorisants pointant la puissance économique.

Tous les ingrédients sont là a dit, en substance le chef de l’Etat qui montrait manifestement sa fierté de présenter un bilan aussi positif et éclairant aux élus de la nation (députés et sénateurs) qui avaient applaudi  abondamment le président à chaque fois qu’il marquait une halte dans son discours. L’émergence, le Brésil l’a atteint après des décennies d’attente, suivi de l’Inde. Ces pays font actuellement partie de ce qu’on appelle le G 20. Une consécration à laquelle l’Algérie aspire depuis l’investiture d’Abdelmadjid Tebboune à la tète de l’Algérie.  La vision de ce président n’est en aucun cas comparable à tous les chefs d’Etat qui l’ont précédé. Elle est clairvoyante en ce sens où ce président de la république a immédiatement saisi les enjeux de ce premier siècle du troisième millénaire présentant un monde en perpétuel mouvement. Il fallait donc se mettre au diapason et au plus vite car attendre comme on l’avait fait jusqu’ici équivalait à une marche arrière à laquelle on ne pourrait guère avoir de chance de survivre. Tebboune a vite compris qu’il y avait dans la société algérienne des ressources humaines capables de relever tous les défis, à condition qu’on leur fournisse les moyens. Il s’agit des opérateurs nationaux ayant un statut privé. Jusque là on avait misé sur le tout ou presque tout public,  le privilégiant même au-delà de toute proportion raisonnable. Cela n’a rien donné et certains pans de ce secteur public allaient même vers une dérive paraissant insurmontable. Avec Tebboune les paramètres vont complètement changer et c’est l’inverse qui va se produire, sans pour autant sacrifier plus de quarante ans d’effort pour donner au secteur public une prépondérance qu’il n’a jamais pu atteindre. D’où cette réforme fondamentale de l’économie nationale où le secteur privé est égal au secteur public et ne souffrant dorénavant d’aucune discrimination comme cela se faisait avant. Le feu vert a donc été donné à tous ceux qui disposent de moyens financiers d’investir ceux –ci dans des projets innovants et porteurs que l’exécutif accompagnera à travers un allègement conséquent de la fiscalité et un encouragement à l’exportation de l’excédent de la production nationale  à condition qu’elle soit de qualité. Idem pour l’encouragement à recevoir les IDE  capables d’investir dans des domaines longuement négligés mais porteurs de profits comme l’agro –alimentaire, l’industrie de transformation, la construction automobiles délocalisée et non plus le montage uniquement. Il y a aussi ce potentiel encore vierge comme le tourisme saharien ou celui de haute gamme sur certaines parties d’un littoral long de 1600 kilomètres. Il y a enfin le pétrole qui regorge dans les profondeurs du sous sol saharien mais qui n’a jamais été exploré et puis ces réserves de gaz naturel immenses que l’Algérie possède et qui subsisteront quand les pays exportateurs de ce produit épuiseront toutes leurs réserves. C’est cette émergence là que l’Algérie à travers son président vise et ce sera pour bientôt !

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