L’affaire Boualem Sansal, loin d’être un simple cas de « persécution politique », révèle une stratégie bien rodée d’ingérence et de déstabilisation orchestrée par des puissances néocoloniales et leurs relais intérieurs.
L’écrivain, qui se présente en martyr de la « liberté d’expression », n’est en réalité qu’un pion entre les mains de ceux qui rêvent d’affaiblir l’Algérie de l’intérieur. Boualem Sansal n’en est pas à sa première provocation. Ses écrits et interventions publiques sont systématiquement tournés vers une même finalité : noircir l’image de l’Algérie, répandre des contre-vérités et servir les intérêts de ceux qui ne digèrent toujours pas l’indépendance du pays. Récompensé par des institutions européennes avides de voir une « voix algérienne » valider leur rhétorique, Sansal a toujours joué un double jeu : dénoncer son propre pays tout en profitant des honneurs accordés par les capitales occidentales.
Une « grève de la faim » ? Un subterfuge politique
Aujourd’hui, le romancier annonce entrer en grève de la faim. Une manœuvre éculée qui vise à mobiliser les cercles d’influence étrangers, orchestrer une pression diplomatique et se présenter en victime d’un soi-disant régime oppresseur. En réalité, cette mise en scène ne fait que confirmer son rôle d’agent actif dans la guerre médiatique menée contre l’Algérie. Ses relais en France, à commencer par certains médias et politiques, n’ont pas tardé à réagir, transformant un dossier judiciaire légitime en affaire d’État. Le président Macron lui-même s’est empressé d’exiger la libération de Sansal, preuve que ce dernier n’est pas un simple « intellectuel en danger », mais bien une carte dans un jeu de pression diplomatique. Accusé d’atteinte à l’intégrité du territoire national, Sansal devra répondre de ses actes devant la justice algérienne, et non devant les chancelleries étrangères qui s’acharnent à délégitimer les institutions du pays. Il est inadmissible qu’un citoyen, sous prétexte de son statut d’écrivain, puisse impunément remettre en cause l’unité nationale et servir les agendas de ceux qui convoitent encore l’Algérie. L’Algérie a trop souffert de la manipulation de pseudo-intellectuels prêts à brader la vérité pour un strapontin dans les salons parisiens. Boualem Sansal est de ceux-là. Son sort ne doit être décidé ni par ses « amis » en France, ni par les institutions qui le soutiennent, mais bien par la loi algérienne. Qu’il assume ses actes, au lieu de jouer les martyrs d’une cause qui n’est autre que celle de ses maîtres à l’étranger
.Par Mohamed Tahar Aissani
