Le président Tebboune remet les pendules à l’heure Exit Retaillau ! Ce sera Macron et moi !

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On s’y attendait car cela ne pouvait pas durer plus longtemps au point de constituer un point de non retour. Des signes précurseurs annonçaient que la crise entre l’Algérie et la France allait s’estomper  malgré, comme l’a si bien dit le président Tebboune, le «brouhaha» qui existait. C’est fait!  Le chef de l’Etat  a baissé la flèche en surchauffe du baromètre.

L’intervention exclusive du chef de l’Etat auprés des médias nationaux, la France ne s’y attendait pas, du moins pas si rapidement, surtout Bruno Retaillau qui a été surpris par cette intervention du président algérien à la télévision, lequel sur un ton solennel a rejeté tout ce que le minstre français de l’intérieur ne cessait de dire et surenchérir ces derniers temps, faisant monter de plusieurs crans la tension entre les deux pays. C’est donc une douche froide pour ce ministre qui est allé trop loin dans la démesure au point de se prendre la place qui ne lui revenait pas, celle du ministre des affaires étrangères, lequel dépend d’Emmanuel Macron et uniquement de lui. Abdelmadjid Tebboune a parfaitement raison de dire que tout contentieux entre les deux pays ne dépend que des deux présidents qui dirigent deux grands pays : « La France qui est une puissance européenne et l’Algérie qui est une puissance africaine » Hier matin le réveil matinal de Bruno Retaillau devait avoir l’air d’une gueule de bois après une soirée bien arrosée par le compte rendu qui lui a été fait juste apprès l’intervention à la télévision algérienne du président algérien et ce qu’il a dit sur la tension entre la France et l’Algérie.  Cela tombe très mal pour ce ministre de l’intérieur qui brigue la présidence de son parti et qui ambitionne secrètement de se présenter à la présidence de la république en 2027. Le président Tebboune, de par son intervention de samedi soir, vient de lui couper l’herbe sous les pieds.  Il sera extremement difficile pour ce ministre dont le ressentiment contre l’Algérie est connu de longue date de remonter la pente après cette intervention du président algérien qui appelle au dialogue et à l’apaisement mais avec comme il l’a si bien dit «son alter égo» sous entendant par là, que le dialogue qui va certainement reprendre incessamment entre la France et l’Algérie grace à la volonté des deux présidents qui comme l’a si bien dit le président algérien gardent intacts leur désir de batir une relation nouvelle fondée sur le respect réciproque de la souveraineté de chacun de leur pays.  Ce qui veut dire clairement : Exit Bruno Retallau ! Le dossier France –Algérie ne dépend plus de toi !  Voila qui va satisfaire pleinement un certain Laurrent Vauquiez, le rival déclaré du ministre de l’intérieur pour la présidence des LR. Satisfaction également coté RN où la popularité montante du ministre de l’intérieur donnait des sueurs froides à Marine Le Pen et à son adjoint Jordan Bardella qui craignaient que Bruno Retaillau ne pompat une partie du réservoir d’électeurs de droite vers lui. La place du ministre de l’intérieur français est aujourd’hui plus que jamais menacée après l’intervention du président Tebboune. Bruno Retaillau avait misé sur une intransigeance radicale de ce qu’il appelle «le régime algérien». Il avait parié gros et il risque aujourd’hui la banqueroute. Coté médias français la pillule est amère. Elle est empoisonnée pour CNEWS  qui  a décidé de ne pas en parler, preuve de sa désillusion.  Certes ces médias français qui s’égosillaient sur la crise franco algérienne en n’hésitant pas d’ailleurs de jeter de l’huile sur le feu en qualifiant le pouvoir algérien de dictatorial et en voulant sciemment diviser le peuple algérien de ceux qui le dirigent . Ce qui d’ailleurs a fait réagir le président de la république en parlant de cette pseudo liberté d’expression que ces médias mettent en exergue. Le président Tebboune résume cette liberté d’expression en ces temes «  Tu dis ce que je dis sinon tu la fermes : » Néammoins  ces médias publics ou privés , à l’execption de ceux qui sont la propriété de Vincent Bolloré  qui ne peuvent contenir leur rage d’être ainsi court circuités par le président algérien, ne pouvaient pas faire autrement que d’annoncer une information aussi capitale que celle de l’intervention du président algérien appelant à la résolution de tous les problèmes, qui est aussi une réponse directe à l’appel d’Emmanuel Macron d’il y a trois jours qui appelait lui aussi son homologue à reprendre langue . Toutes ces questions des OQTF, du refoulement des influenceurs algériens intervenant sur les réseaux sociaux deviendront subsidiaires une fois le contact entre les deux présidents établi et qui sera sans doute concrétisé par la visite ,qui n’est pas encore annoncée de Jean Noel Barrot le ministre français des affaires étyrangères et de l’Europe  à Alger, où il sera reçu d’abord par Ahmed Attaf son homologie algérien et sans doute par le président Tebboune.  Il ne faut pas exclure également le rétablissement  suspendu, pour les raisons que l’on sait, des contacts téléphoniques entre les deux chefs d’Etat. Il reste cependant l’affaire Sansal. Macron tient à ce que le franco algérien soit libéré. Ce sera peut être le cadeau que fera Tebboune à Macron  par une grace acordée par le président algérien à ce franco algéien. Pour rappel, la grace ne supprime en rien la condamnation de cette personne qui  sera consignée dans son casier judiciaire. Reste aussi le problème de la reconnaissance par le Maroc de la «marocanité» du Sahara occidental. Le président Tebboune, lors de l’intervention de samedi soir a rappelé que cette idée d’autonomie du Sahara occidental a toujours été française et qu’elle a été reprise par le Maroc qui en a fait un acte de souveraineté au détriment de toutes les résolutions de l’ONU qui disent le contraire. Certes l’Algérie, a rappelé le président de la république, a été surprise par la soudaineté de cette décision de la France prise par son président  qui va à l’encontre du droit international mais elle en a pris acte . Le président Tebboune semble vouloir direpar là  qu’il ne faut pas en faire un point de fixation. Quant au rapprochement entre la France et le Maroc le président de la république souligne que ce rapprochement ne date pas d’hier et qu’il est très ancien et qu’il ne gène nullement l’Algérie  qui a sa propre voie et qui ne dépend d’aucun pays, ce qui fait comprendre le chef de l’Etat n’est pas du tout le cas du voisin qui  a toujours été le vassal accompli  de la France et qu’il ne changera  certainement pas sa  position.

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