Le prix de la désinformation:
Les salaires des journalistes marocains Anti-Algériens révélés

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Par Kheireddine Boukhalfa—/—

Les récentes fuites de salaires révélées par le groupe de hackers algériens « Jabaroot Dz » ont fait tomber le masque de certains médias marocains et de leurs journalistes à travers la mise en lumière des rémunérations qu’offrent ces médias spécialisés dans le dénigrement et la propagande systématique contre l’Algérie.

Ces révélations soulèvent des questions cruciales sur la véritable nature de ces médias, leur indépendance et les motivations derrière leurs attaques répétées contre notre pays. En effet, Chouf TV, une chaîne marocaine bien connue pour ses attaques fréquentes et sans fondement contre l’Algérie, semble consacrer d’importantes sommes à rémunérer ses journalistes. Parmi les révélations les plus frappantes, nous apprenons que des journalistes comme Moutaouakil Samir, avec un salaire de 6756 dirhams par mois, ou Battah Said, réalisateur vidéo, perçoit 8091 dirhams. Des montants qui contrastent avec le SMIG au Royaume fixé à 3045 dirhams, et qui révèlent la vraie nature de ce média dont les informations sont souvent biaisées et tendancieuses. Des figures comme Hayou Hamid et Tayoune Ismail, avec des salaires dépassant les 11.000 dirhams, soulignent l’écart entre les conditions de travail des employés de ces médias et l’impact de leurs actions sur la perception de l’Algérie à l’échelle régionale.

Hesspress : Un Média Sous Haute Pression Financière ?

Par ailleurs, les salaires dévoilés du groupe marocain Hesspress, également connu pour ses articles anti-algériens, ne laissent pas de place à l’innocence. Le directeur général de Hesspress, El Guennouni Hassane, perçoit un salaire astronomique de 106.623 dirhams par mois, soit presque 16 fois plus que certains de ses journalistes. L’écart de salaire au sein de ce média révèle non seulement des disparités internes, mais aussi un système où la propagande a un prix. D’autres figures influentes de Hesspress, telles que Boussif Oum El Ghit, journaliste avec un salaire de 32.615 dirhams, ou El Khaoua Said, directeur administratif et financier, avec un salaire de 45.594 dirhams, illustrent bien les priorités financières du groupe : la manipulation de l’opinion publique et la promotion d’une ligne éditoriale hostile à l’Algérie. Il est évident que ces salaires élevés soulignent la volonté du Maroc et de ses médias de maintenir une stratégie médiatique offensive contre l’Algérie. Ces révélations font apparaître un système où la désinformation et la manipulation de l’opinion publique sont non seulement financées mais institutionnalisées. Ainsi, ces révélations sur les salaires exorbitants et les pratiques de propagande soulignent une réalité qui ne peut plus être ignorée: le Maroc utilise ses médias comme des instruments de manipulation, dans un cadre qui cherche à nuire à l’Algérie. Il est donc désormais clair comme de l’eau de roche que cette campagne de dénigrement est bien orchestrée et soutenue par des moyens financiers conséquents. Le peuple algérien, et son Gouvernement, dans sa sagesse, ne se laissent pas abuser par ces tentatives, et continuent de se concentrer sur le développement et l’avenir du pays.

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