Le fils d’un criminel de l’OAS promu ministre:
Un mini Retaillau dans le gouvernement Lecornu

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 Le ministre des transports du gouvernement Lecornu Bis s’appelle Philippe Tabarot. Il fait déjà parler de lui  dans les médias. Cela aurait été normal s’il s’était contenté de parler de son secteur. Or ce n’est pas le cas car il s’est étendu sur un sujet qui relève du régalien or ce Tabarot n’est pas un ministre d’Etat comme l’a été Retaillau en tant que ministre de l’intérieur.

En effet un journaliste lui a posé une question sur l’Algérie, précisément sur son passé colonial. En principe le ministre des transports aurait du répondre ceci « Cette question ne relève pas de mon ministère »Or c’est le contraire qui s’est produit. Philippe Tabarot a sauté sur l’occasion pour répondre et il n’y est pas allé sur le dos de la cuillère. Il s’est laissé aller à déverser son fiel sur le pays où son père partisan acharné de l’Algérie française avait rejoint la pire organisation criminelle que la France ait connue tout au long de son histoire, l’OAS. Une organisation qui avait juré de mettre l’Algérie à feu et à sang, tuant et brulant tout sur son passage. La ville où le père de ce ministre intervenait c’était Oran, la cité qui avait accueilli la pire racaille humaine venant d’Espagne et qui avait fait de la capitale de l’ouest algérien son bastion principal. Les exécutions  et les attentats à la bombe contre les Algériens dépassaient et de loin ceux commis à Alger et dans les autres villes où la population pied noire était nombreuse. Le père de Philippe Tabarot était un chef de brigade de l’OAS. Après l’indépendance de l’Algérie et grâce à une loi d’amnistie pour tous les auteurs de crimes de guerre commis en Algérie, il vécut normalement et permit à son fils de graver les échelons pour accéder aujourd’hui au poste de ministre. Cela n’aurait en aucun cas affecté sa position de ministre s’il ne s’est pas perverti comme il vient de le faire en se lançant par une attaque en règle contre le pays où son père avait commis les pires exactions.  En déclarant que la France était dans son bon droit de faire ce qu’elle a fait dans ce pays il déculpabilise en réalité son père un vrai criminel de guerre. En fait il a repris les habits en loques d’un certain Bruno Retaillau et les a endossés, sauf qu’il n’a pas l’envergure de l’ex ministre de l’intérieur, lequel était ministre d’Etat, occupant donc un ministère régalien et il n’est pas non plus quelqu’un de connu dans le sillage politique de la droite. C’est donc un inconnu qui veut faire parler de lui et il sait que la meilleure façon de se faire connaitre c’est bien sûr parler de cette Algérie qui sème toujours le trouble dans les pensées d’un certain nombre de français composant l’élite politique de droite qui n’a toujours pas digéré que cette Algérie considérée comme définitivement  française jusqu’à ce qu’un leader politique  et pas des moindres, s’agissant du général de Gaulle acculé par une guerre qui a duré sept longues années, dise «ça suffit on rentre chez nous ! ». Cette pilule amère coincée au fond de la gorge d’un grand nombre de dirigeants de cette droite française encore pétrie de la nostalgie d’un empire perdu  trouve épisodiquement le moyen de dégager ce relent de haine et de rancœur quand une occasion se présente, come cela a été le cas dernièrement quand un certain Bruno Retaillau sortant de l’ombre d’un sénat qui ne faisait pas grand bruit avait décroché la lune en s’en prenant à l’Algérie. Ce Philipe Tabarot essaie de faire la même chose mais on sait, d’ores e déjà, qu’il a échoué.

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