Laurent Nunez affiche une position positive envers l’Algérie:
L’accueil qu’il a reçu à Alger l’a favorablement marqué

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Acceptant avec joie l’invitation qui lui a été faite par le recteur de la mosquée de Paris de partager un moment de convivialité en assistant à la rupture du jeune, le ministre français de l’intérieur, visiblement très détendu s’est livré à une discussion sereine sur l’Algérie. Ses impressions sont à l’opposé de celles exprimées par son prédécesseur. Il a longuement évoqué accueil qu’il a reçu à Alger lors de sa récente visite. Sa réception par le président Tebboune alors que celle–ci n’était pas prévue a été selon lui une agréable surprise. Pour Laurent Nunez, il n’ y a pas de doute il y a une volonté d’apaisement exprimée par l’Algérie et celle–ci doit etre mise à profit pour dégager tout malentendu ou interprétation tendancieuse qui ont existé pendant un moment entre les deux pays. L’allusion à Bruno Retaillau est manifeste. Il est clair que l’actuel ministre de l’intérieur est la démonstration parfaite du contraire en tous point de vue, sur la forme aussi bien que sur le fond de celui qui l’a précédé à ce poste. Ce rapatrié de l’ex Algérie française, bien qu’enfant, n’a pas oublié ce village près d’Oran où ses parents habitaient avant de quitter l’Algérie avant l’indépendance. La nostalgie qu’il éprouve n’est pas empreinte d’un esprit revanchard, le contraire d’un très grand nombre de ces rapatriés lesquels cultivent encore ce sentiment d’incompréhension, animé d’une grande animosité concernant l’indépendance de l’Algérie. Revoir l’Algérie après plus de soixante ans d’absence représente, selon Nunez un moment de grande émotion qu’il partage aujourd’hui avec tous les Algériens qu’il rencontre officielleent ou en privé. Du coté du ministère de l’intérieur qu’il dirige la glace est brisée. Les contacts avec les consulats algériens de France sont plus détendus. Toute cette crispation qui existait au temps où Bruno Retaillau était en poste à la tête de ce ministère est en train de disparaître. Tout ce qui peut être réglé sans animosité ou accroc est en train d’être mis en place. Est–ce que pour cela toutes les questions non encore résolues sont en train d’être réglées? La réponse est non. Le problème de ceux qu’on nomme les OQTF algériens demeure mais n’est plus aussi tranchant qu’il ne l’était au temps de Bruno Retaillau. Laurent Nunez, lors de son déplacement à Alger et au cours des discussions qu’il a eues avec son homologue algérien qu’il apprécie beaucoup, selon lui, a la conviction que cette question épineuse d’immigrés clandestins algériens entrés clandestinement en France et dont certains se sont livrés ou se livrent encore à des actions pénalement sanctionnables est prise en compte par les autorités algériennes et que garantie lui a été formulée que ce qui doit être fait le sera. Coté algérien on mise aujourd’hui sur ce ministre de l’intérieur qui a le mérite de ne pas être ambigu ni espiègle comme le fût il y a longtemps un certain Nicolas Sarkozy lorsqu’il occupait, lui aussi, le poste de ministre de l’intérieur. Il y avait de la part de ce dernier un double langage . Ce n’est pas le cas de Laurent Nunez. Tant que ce dernier reste place Beauvau les rapports entre Alger et Paris seront exemptés de crispation et cela permettra d’avancer sur des sujets encore en suspens qui n’ont pas encore été abordés et qui attendre de l’être.

 

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