Après une année d’assiduité et de dur labeur, voilà aujourd’hui, nos élèves du cycle moyen, vont affronter les épreuves de l’examen du brevet d’enseignement moyen (BEM), le précieux diplôme, qui leur permettra d’accéder au palier supérieur, qui est l’enseignement secondaire.
Ainsi, c’est à partir du nouveau lycée Chaabane Mohamed, implanté dans la commune de Fedjouj, retenu, comme centre d’examen, que Mme le wali, accompagnée des autorités locales civiles et militaires, a donné le coup d’envoi du lancement officiel, du déroulement des épreuves du BEM de la session 2023, le lundi 5 juin 2023, à 8h30, en présence de la directrice du secteur de l’éducation de Guelma, des enseignants et des parents d’élèves. A cet effet, le nombre des candidats enregistrés pour cet examen, est de 10492 dont 5437 filles, en plus de 86 candidats libres, ainsi que 8 candidats relevant de la catégorie des personnes aux besoins spécifiques, répartis à travers 45 centres, qui seront supervisés par 2760 encadreurs. Mme le wali a supervisé l’ouverture des plis portant le sujet de langue arabe, tout en demandant aux élèves candidats, à faire preuve de concentration, pour réussir cet examen. Ensuite Mme le wali, devait visiter, le secrétariat du centre d’examen, de la cantine et de l’unité de santé, pour s’assurer des conditions de préparation et de déroulement des épreuves. A ce titre, elle a beaucoup insisté sur l’hygiène et la propreté, pour éviter les cas d’intoxication alimentaire. En marge du coup d’envoi du déroulement des épreuves du BEM, Mme Agoune Houria, devait déclarer devant la presse locale, «que toutes les conditions nécessaires, sont réunies pour la réussite des épreuves et cela suite aux diverses réunions organisées auparavant au niveau du siège de la wilaya en présence des responsables du secteur de l’éducation, pour la mise en œuvre d’un plan spécial, au niveau des directions locales». Il faut dire à ce sujet, que toutes les dispositions et mesures règlementaires et sécuritaires, ont été prises, pour le bon encadrement et la coordination entre les différents services concernées (wilaya, direction de l’éducation, protection civile, gendarmerie nationale, sureté, direction de la santé publique et le transport), tout cela pour permettre aux candidats de participer à cet examen dans de bonnes conditions. Notons, qu’un dispositif spécial est mis en place par le ministère de la justice, pour faire barrage à toute tentative de fraude ou de triche.
