La famine gagne le Maroc conséquence de la normalisation avec Israël

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Le 22 décembre 2020 le Maroc avait commis  l’irréparable en signant un accord de normalisation avec l’entité sioniste. Appelé accord d’Abraham signé entre les deux parties, cet acte contre nature est perçu par une grande partie des sujets du roi  comme une trahison, tout d’abord aux préceptes de l’islam et ensuite comme un couteau planté au dos des palestiniens en particulier et à une partie du monde arabe en général.

Traitre de père en fils, le roi Mohamed 6 a signé officiellement l’accord avec les génocidaires des Ghazaouis, en contre partie d’une reconnaissance factice par l’entité sioniste de la marocanité du Sahara Occidentale. La chose s’est faite au mépris du parlement et des partis politiques satellites du makhzen. Cette normalisation n’a été en fait qu’une source de graves problèmes à impactes négatifs sur les citoyens alors qu’elle a été présentée «comme un vecteur de stabilité et de prospérité». En réalité  les choses ont été perçus autrement et sont sources « d’inquiétudes croissantes et de difficultés concrètes dans le quotidien d’une grande majorité des marocains en ce qui concerne notamment, la sécurité alimentaire, le logement, la liberté d’action et la liberté d’expression.  Aujourd’hui la pauvreté s’installe lourdement au Maroc d’où faute de moyens de nombreux  foyers marocains de démunis accentuent le recours au plus vieux métier du monde pour survivre ce qui a fait dire à une parlementaire en pleine séance et d’affirmer que ce métier participe en grande partie à l’économie du pays. Une déchéance lamentable de la société marocaine qui fait que ces pratiques contraires aux valeurs de l’islam attirent de nombreux touristes étrangers faisant du Maroc le deuxième pays après la Thaïlande dans le domaine du tourisme sexuel.  La pauvreté est aujourd’hui un constat alarmant face aux grandes richesses du Roi qui méritent une attention et une remise en question sérieuses du système en place. Ainsi depuis la signature des Accords d’Abraham fin 2020, la normalisation des relations entre le Maroc et Israël qui a été présentée comme une opportunité de développement et de progrès pour le Royaume est en réalité, pour une part croissante de la population marocaine, une détérioration de leurs conditions de vie, et une aggravation de la pauvreté. Les sujets marocains constatent à leur dépends les répercussions négatives d’une politique qui semble privilégier des intérêts extérieurs israéliens au détriment du bien-être national.  L’un des effets les plus tangibles de la normalisation se manifeste dans le secteur alimentaire. « Alors que le Maroc fait face à des défis climatiques persistants et une dépendance croissante aux importations, les accords avec Israël n’ont pas apporté la stabilité attendue. Au contraire, des préoccupations grandissent quant à l’orientation des ressources agricoles et des investissements », avait lancé un opposant marocain sur  une chaine youtube. Cette situation a poussé davantage  les agriculteurs du moins une partie d’entre eux à s’orienter vers la culture du cannabis, un créneau qui rapporte gros et qui semble avoir l’approbation du Makhzen du fait que ce dernier considère ceci comme étant une arme de déstabilisation du voisin gênant qu’est l’Algérie au vu des tonnes de drogues que saisissent régulièrement nos services de sécurité. La récente découverte du fameux tunnel en est une preuve tangible des agissements néfastes de cet ennemi traditionnel envers notre pays.  Pour en revenir  à notre voisin de l’ouest, les accords bilatéraux sur l’exportation de produits agricoles, notamment vers Israël, ont soulevé des craintes de pénuries sur le marché intérieur et d’une flambée des prix des denrées de base. Les agriculteurs marocains, déjà aux prises avec la sécheresse, voient leurs terres potentiellement utilisées pour des cultures destinées à l’exportation plutôt que pour l’approvisionnement local.  Selon certains observateurs internationaux la hausse du coût de la vie est devenue une réalité et un calvaire quotidien pour les  franges fragiles  marocaines, rendant l’accès à une alimentation suffisante de plus en plus difficile.

Insécurité et violation des droits de l’homme

Sur le plan de la sécurité, et selon différents rapports « la normalisation a paradoxalement coïncidé avec un resserrement de l’espace des libertés et une augmentation des mesures répressives à l’encontre des voix dissidentes. Les manifestations pacifiques, notamment celles exprimant la désapprobation de la normalisation et  le soutien au peuple palestinien, ont été fréquemment dispersées avec une force disproportionnée. Des militants, des journalistes libres  et de simples citoyens exprimant des opinions critiques ont été la cible d’arrestations et de poursuites, créant un climat de peur et d’autocensure. Si l’on se permet de paraphraser un opposant au régime, cette répression, est perçue par beaucoup comme une tentative de museler toute opposition aux politiques gouvernementales, et soulève de sérieuses questions sur l’état des droits de l’homme dans le Royaume à la suite de ces accords. L’inquiétude grandit quant à l’utilisation potentielle de technologies de surveillance israéliennes pour renforcer cette répression.

Démolitions et Crise du Logement

La question du logement, déjà précaire pour une large frange de la population, a également été exacerbée. Souvent liés à des intérêts israéliens, des démolitions de logements informels ou anciens se multiplient, laissant des familles entières sans abri. Le nombre actuel de ces cas s’élève à 5890 logements démolis et les assiettes de terrains octroyées à des juifs  sous prétextes que ces terres leur appartiennent Ces démolitions sont souvent justifiées par des impératifs .de justice , mais elles ne sont pas toujours accompagnées de solutions de relogement adéquates ou de compensations justes. Selon certaines informations  recueillies ça et là, la crise du logement s’aggrave, poussant les populations défavorisées vers une précarité encore plus grande, dans des zones périphériques dépourvues d’infrastructures de base. Ce phénomène est perçu par beaucoup comme une conséquence directe d’une politique pro-israélienne  qui néglige les besoins fondamentaux des citoyens au profit de néo colons  jugés prioritaires. Selon un site marocain « l’ensemble de ces facteurs contribue à un approfondissement de la pauvreté et des inégalités sociales au Maroc. La normalisation, loin d’apporter une prospérité partagée, semble bénéficier à une élite restreinte tout en précarisant davantage les classes populaires et moyennes. L’inflation galopante, le chômage persistant (en particulier chez les jeunes), la détérioration des services publics et l’augmentation des répressions créent un sentiment généralisé de désillusion et de frustration. Les promesses d’un avenir radieux peinent à convaincre une population qui voit ses conditions de vie se dégrader jour après jour, remettant en question la légitimité et les bénéfices réels de cette normalisation pour les sujets marocains (sujets est le terme approprié car un roi ne dispose pas de peuple) ».

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